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09h55, le 16 octobre 2019France 2, qui proposait une Ă©mission Ă©vĂ©nementielle sur le changement climatique, n’a sĂ©duit que 2,3 millions de tĂ©lĂ©spectateurs. Loin de France 3 et ses 4 millions de personnes devant Alexandra score encourageant, sans plus. Mardi soir, France proposait L’Emission pour la terre, prĂ©sentĂ© par Anne-Elisabeth Lemoine et Nagui, un programme Ă©vĂ©nementiel destinant Ă  sensibiliser le public au changement climatique et Ă  proposer des solutions concrĂštes. La formule a sĂ©duit 2,3 millions de personnes, soit 12,3% du public. Pas si mal, mais la deuxiĂšme chaine n’est en fait que quatriĂšme de la 3 devant TF1Elle a d’abord Ă©tĂ© devancĂ©e par France 3, qui comme la semaine derniĂšre, se maintient Ă  un excellent niveau grĂące Ă  sa sĂ©rie policiĂšre Alexandra Ehle, avec dans le rĂŽle-titre Julie Depardieu. Un peu plus de 4 millions de personnes avaient choisi cette fiction française 18%. Cela permet Ă  France 3 de devancer TF1, qui proposait deux nouveaux Ă©pisodes de la sĂ©rie amĂ©ricaine SWAT, finalement visionnĂ©s par 3,7 millions de personnes 15,9%.Enfin M6 complĂšte le podium grĂące Ă  un blockbuster amĂ©ricain, MalĂ©fique, qui a sĂ©duit 2,5 millions de cinĂ©philes. C’est aussi du cinĂ©ma qui permet Ă  W9 de remporter la bataille de la TNT. La VĂ©ritĂ© si je mens a en effet Ă©tĂ© visionnĂ© par tĂ©lĂ©spectateurs.
StratĂ©gie: PrĂ©senter, exposer, mĂ©diatiser le podcast et fĂ©dĂ©rer les prescripteurs en mĂ©dias Presse, On line, TV [mĂ©dias spĂ©cialisĂ©s, locaux et nationaux], pour donner de la visibilitĂ© et de la crĂ©dibilitĂ©. Nous travaillons l’image tant par les communiquĂ©s de presse que par les outils promo digitaux. Assistance : Nous vous

Audiences Audiences Quel score pour le lancement du jeu "Les traĂźtres" avec Eric Antoine sur M6 ? Les audiences de la soirĂ©e du mercredi 17 aoĂ»t 2022. LES TRAITRES SERONT-ILS DEMASQUES ? 2 596 000 tĂ©lĂ©spectateursJEU CHAMPIONNATS EUROPEENS 2 374 000 tĂ©lĂ©spectateursSPORT MOST WANTED CRIMINALS 2 417 000 tĂ©lĂ©spectateursSERIE LA FAUTE A ROUSSEAU 1 507 000 tĂ©lĂ©spectateursSERIE INSPECTEUR LABAVURE 949 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie Audiences Audiences "Tandem" Ă©ternelle leader sur France 3, Arnaud Ducret performe sur les FRDA-50 Les audiences de la soirĂ©e du mardi 16 aoĂ»t 2022. TANDEM 3 099 000 tĂ©lĂ©spectateursSERIE ARNAUD DUCRET DANS TOUS SES ETATS 2 574 000 tĂ©lĂ©spectateursHUMOUR CHAMPIONNATS EUROPEENS 2 156 000 tĂ©lĂ©spectateursSPORT ZONE INTERDITE 1 885 000 tĂ©lĂ©spectateursMAGAZINE AU BOUT, C'EST LA MER 818 000 tĂ©lĂ©spectateursDOCUMENTAIRE MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie Audiences Audiences "Les compĂšres" crĂ©e la surprise sur France 3 Les audiences de la soirĂ©e du lundi 15 aoĂ»t 2022. CAMPING PARADIS ALLUMER LE CAMPING 2 604 000 tĂ©lĂ©spectateursTELEFILM LES COMPERES 2 468 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM MAISON A VENDRE 1 851 000 tĂ©lĂ©spectateursDOCUMENTAIRE CHAMPIONNATS EUROPEENS 1 605 000 tĂ©lĂ©spectateursSPORT LA VENGEANCE DANS LA PEAU 1 221 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie Audiences Audiences "Gran Torino" en tĂȘte, le Festival interceltique plus fort que Fr2 et M6 Les audiences de la soirĂ©e du dimanche 14 aoĂ»t 2022. GRAN TORINO 3 431 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM FESTIVAL INTERCELTIQUE DE LORIENT 2 323 000 tĂ©lĂ©spectateursCONCERT MODERNE CAPITAL 1 653 000 tĂ©lĂ©spectateursMAGAZINE DIMANCHE 2 CINEMA SELFIE 1 314 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM SUMMER OF PASSION SWIMMING POOL 872 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie Audiences Audiences Quel accueil pour le prequel du "Da Vinci Code" ? Les audiences de la soirĂ©e du samedi 13 aoĂ»t 2022. MEURTRES EN PAYS CATHARE 3 173 000 tĂ©lĂ©spectateursTELEFILM FORT BOYARD 2 539 000 tĂ©lĂ©spectateursJEU THE LOST SYMBOL 2 142 000 tĂ©lĂ©spectateursSERIE LE GRAND BETISIER 30 ANS DE RIRE SUR TF1 1 800 000 tĂ©lĂ©spectateursHUMOUR ECHAPPEES BELLES 789 000 tĂ©lĂ©spectateursMAGAZINE MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie Audiences Audiences "Capitaine Marleau" sur France 2 pulvĂ©rise "Good Singers" avec Chris MarquĂšs sur TF1 Les audiences du vendredi 12 aoĂ»t 2022. CAPITAINE MARLEAU 4 187 000 tĂ©lĂ©spectateursSERIE 28% GOOD SINGERS 1 584 000 tĂ©lĂ©spectateursJEU LE GENDARME ET LES GENDARMETTES 1 312 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM CHRONIQUES DE L'AGE TENDRE 1 102 000 tĂ©lĂ©spectateursDOCUMENTAIRE LE METIS DE DIEU 871 000 tĂ©lĂ©spectateursTELEFILM MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie Audiences Audiences Duel serrĂ© entre TF1 et France 3, Philippe Gougler au million mĂȘme en rediffusion Les audiences de la soirĂ©e du jeudi 11 aoĂ»t 2022. BIS 2 262 000 tĂ©lĂ©spectateursFILM AMOURS A MORT 2 109 000 tĂ©lĂ©spectateursTELEFILM LE CANARD A L'ORANGE 1 850 000 tĂ©lĂ©spectateursTHEATRE RECHERCHE APPARTEMENT OU MAISON 1 596 000 tĂ©lĂ©spectateursDOCUMENTAIRE DES TRAINS PAS COMME LES AUTRES 1 195 000 tĂ©lĂ©spectateursDOCUMENTAIRE MĂ©diamĂ©trie - MĂ©diamat ; reproduction interdite, tous droits rĂ©servĂ©s par MĂ©diamĂ©trie

\n \n audience des médias tv et radio en 7 lettres
Source: 126.000 Radio Médiamétrie janvier-mars 2021. Audiences en quart d'heure moyen. Lundi au vendredi. Les comparaisons exprimées le sont sur un an (janvier

MĂ©dias La radio publique reste largement en tĂȘte, devant la station privĂ©e RTL, puis France Info, bon troisiĂšme. Europe 1 n’a vraiment plus la pĂȘche. La prochaine grille de rentrĂ©e de France Inter sera signĂ©e AdĂšle Van Reeth », explique l'actuelle directrice, Laurence Bloch, qui prend sa retraite Ă  la fin aoĂ»t. © Chritophe Abramowitz France Inter qui reste au top et creuse mĂȘme l'Ă©cart sur RTL, France Info bon troisiĂšme et Europe 1 toujours lanterne rouge, loin, trĂšs loin devant ses rivales
 on trouve peu de surprises dans les rĂ©sultats publiĂ©s ce jeudi matin de la vague des audiences radio mesurĂ©es entre janvier et mars par l'Institut MĂ©diamĂ©trie. Cette pĂ©riode est cruciale pour toutes les directions d'antennes et de programmes, car elles lancent les discussions et les nĂ©gociations avec les producteurs pour les grilles de rentrĂ©e. Environ 40,2 millions de Français Ă©coutent chaque jour la radio, soit 2 millions de moins qu'il y a un an. Bonne nouvelle pour Laurence Bloch, qui prendra sa retraite Ă  la fin aoĂ»t, AdĂšle Van Reeth, qui anime Les Chemins de la philosophie sur France Culture, lui succĂ©dant. La directrice de France Inter s'apprĂȘte Ă  lĂącher les rĂȘnes d'une station en pleine forme. Selon la mesure EAR de MĂ©diamĂ©trie, cette derniĂšre affiche une audience cumulĂ©e de 12,5 % et une part d'audience – critĂšre mixant audience et durĂ©e d'Ă©coute regardĂ© par les annonceurs – exceptionnelle, Ă  13,9 %, soit la deuxiĂšme de son histoire. Les auditeurs d'Europe 1 continuent de filer sur Inter », commente un spĂ©cialiste de la radio. La station gagne 179 000 paires d'oreilles, soit un total de prĂšs de 7 millions d'auditeurs quotidiens 6,9 millions exactement. Nous restons leader pour la treiziĂšme vague consĂ©cutive. La matinale du 7/9 reste la matinale la plus puissante de France, Ă©coutĂ©e par plus de 4 millions de personnes », se rĂ©jouit Laurence Bloch. Cette derniĂšre a commencĂ© Ă  plancher sur la nouvelle grille avec Yann Chouquet, directeur des programmes, Catherine Nayl, directrice de l'information, et AdĂšle Van Reeth. Ce sera vraiment une grille de rentrĂ©e signĂ©e AdĂšle Van Reeth », confie-t-elle, tout en prĂ©cisant les contours du prochain visage d'Inter Une chaĂźne qui reste gĂ©nĂ©raliste, raconte son Ă©poque et sera de plus en plus puissante sur le digital. Il ne s'agit pas de faire la rĂ©volution, mais de conforter et renouveler. »À LIRE AUSSI Le 7/9 » au cƓur du rĂ©acteur de France InterRTL et France info toujours sur le podiumToujours deuxiĂšme, RTL affiche un million d'auditeurs de moins 5,9 millions, soit une audience cumulĂ©e de 10,6 % et prĂšs de 100 000 auditeurs gagnĂ©s sur un an. Sa part d'audience remonte Ă  13,1 % + 0,7 point, ce qui fait dire Ă  RĂ©gis Ravanas, directeur gĂ©nĂ©ral des activitĂ©s audio du groupe M6, et donc patron de RTL, de RTL2 et de Fun Radio, que la radio principale du groupe M6 poursuit sa dynamique de croissance » grĂące Ă  l'Ă©quilibre de sa grille entre information, culture, divertissement et service ».PortĂ©e par une grande actualitĂ©, en particulier la guerre en Ukraine et la campagne prĂ©sidentielle française, France Info reste sur la troisiĂšme marche du podium, avec 9,9 % d'audience cumulĂ©e et environ 5,4 millions d'auditeurs chaque jour la part d'audience traditionnellement plus faible progresse de 1,3 point sur un an, Ă  5,7 %. Sur un an, nous gagnons prĂšs de 600 000 auditeurs et prĂšs de 1,4 million en deux ans. Cela confirme que cette progression s'inscrit dans la durĂ©e. Plus que le rĂ©flexe info, nous sommes dĂ©sormais la rĂ©fĂ©rence », salue Jean-Philippe Baille, directeur de la station 1 n'a vraiment plus la pĂȘcheLe classement des radios d'information se poursuit avec RMC 5,7 % d'audience cumulĂ©e, qui devance d'une tĂȘte France Bleu 5,6 %. Une radio n'a plus la pĂȘche bleue Europe 1, du groupe LagardĂšre, Ă  seulement 3,9 %, soit une chute de 1,1 point sur un an, et une part d'audience dĂ©gringolant Ă  3,7 % contre 4,5 %. Elle n'attire plus que 2,2 millions de Français, au mĂȘme niveau que RTL2. Europe 1 passera officiellement sous contrĂŽle majoritaire de Vivendi au terme de l'offre publique d'achat OPA en cours sur le groupe LagardĂšre. On peut s'attendre Ă  une importante reprise en main et une montĂ©e en puissance des talents » issus du groupe Canal +, filiale de est toujours la reine des radios musicales, Ă  8,1 % d'audience cumulĂ©e, soit 4,5 millions d'auditeurs stable. Skyrock est deuxiĂšme avec 3,4 millions d'auditeurs 6,2 % d'audience cumulĂ©e, stable. Nostalgie, qui appartient au groupe NRJ, suit avec 3 millions de fidĂšles 5,5 % d'audience cumulĂ©e, devant RTL2. Une radio du groupe M6, Fun Radio, recule Ă  1,9 million d'auditeurs 3,5 %, tout comme RFM 1,7 million, soit 3,1 % d'audience, Ă  Ă©galitĂ© avec ChĂ©rie FM qui appartient Ă  NRJ. Encore une station du groupe LagardĂšre qui va devoir Ă©voluer sous la houlette de Vincent BollorĂ©, comme Virgin Radio, en recul Ă  2,8 %. À noter enfin que France Culture, dirigĂ©e par Sandrine Treiner, reste trĂšs forte, Ă  3,2 % +0,3 point. À LIRE AUSSIQuand Arnaud LagardĂšre fĂȘte ses 60 ans au Qatar avec sa femme Jade Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimitĂ© Vous lisez actuellement Audiences radio Laurence Bloch transmet France Inter au plus haut 24 Commentaires Commenter Vous ne pouvez plus rĂ©agir aux articles suite Ă  la soumission de contributions ne rĂ©pondant pas Ă  la charte de modĂ©ration du Point. Vous ne pouvez plus rĂ©agir aux articles suite Ă  la soumission de contributions ne rĂ©pondant pas Ă  la charte de modĂ©ration du Point.

Unprésentateur radio à Leipzig en 1948 (photo de Roger Rössing ). Les médias de masse (francisation de l' anglais : mass media) sont l'ensemble des moyens de diffusion de masse de l'information, de la publicité et de la culture, ils sont capables d'atteindre et d'influencer un large public. Les principaux moyens de communication de masse

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LesmĂ©dias les plus suivis en France sur les mĂ©dias sociaux. Dans « mĂ©dias sociaux », il y a mĂ©dia. Je vous propose de dĂ©couvrir ensemble le classement des mĂ©dias français (TV, presse, radio confondus) les plus suivis en France, via leur (s) Page (s) Facebook ainsi que leur compte Twitter. Les audiences du 20h-21h du jeudi 7 avril 2022. Les JT Le "20 Heures" de TF1 - Gilles Bouleau 5,42 millions 25,0%.Le "20 Heures" de France 2 - Anne-Sophie Lapix 4,43 millions 20,4%.Le " de M6 - Xavier de Moulins 2,87 millions 13,9%. À lire aussi Audiences Audiences "Les TraĂźtres" signe le meilleur dĂ©marrage de l'histoire de M6 pour un... Audiences Audiences access 20h Plus de 30% du public devant le "20 Heures" de Julien... Audiences Audiences access 19h Virna Sacchi double "Demain nous appartient" Audiences Audiences Quel score pour le lancement du jeu "Les traĂźtres" avec Eric Antoine... Leader de l'info, Gilles Bouleau est en recul sur TF1. Il conserve toutefois une avance de prĂšs d'1 million de tĂ©lĂ©spectateurs avec France 2. Les magazines "Mes 100 premiers jours - 10 minutes pour convaincre" TF1 4,90 millions 21,6%."20h22, le compte Ă  rebours" France 2 3,72 millions 16,4%."Tout le sport" France 3 1,40 million 6,2%. La tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© "Les Marseillais au Mexique" W9 2,1%. Les talks "Quotidien" TMC 1,75 million 7,7%."Touche pas Ă  mon poste" C8 1,60 million 7,0%."TPMP - 1Ăšre partie" C8 1,16 million 5,3%."C Ă  vous, la suite" France 5 4,0%."28 minutes" Arte 3,1%. "En apartĂ©" Canal+ 0,8%. AprĂšs une grosse performance mercredi, "Quotidien" est en recul sur TMC."TPMP" P1 est en progression sur C8 et Ă©gale son plus haut en PDA de la saison."C Ă  vous, la suite" est en grande forme sur France 5. Les fictions d'aprĂšs-20 heures "ScĂšnes de mĂ©nages" M6 3,44 millions 15,1%."Plus belle la vie" France 3 2,41 millions 10,6%. Chiffres MĂ©diamĂ©trie Tunisie– MĂ©dias : C’est toujours la tĂ©lĂ©vision qui fait l’essentiel de l’audience et des investissements publicitaires hatem - 28 janvier 2013 OrganisĂ© samedi 26 janvier 2013, Ă  Tunis, l’«Open Sigma» apporte un certain Ă©clairage sur l’audience de mĂ©dias tunisiens et sur les investissements DerniĂšre mise Ă  jour dĂ©cembre 2021 v. 17 Cette affiche prend le parti de la lisibilitĂ© plutĂŽt que de l’exhaustivitĂ©. Y figurent des mĂ©dias d’information qui font l’opinion » et qui dĂ©pendent d’intĂ©rĂȘts industriels ou financiers, de groupes de presse ou de l’État ‱ les titres de presse Ă©crite papier Ă  diffusion nationale de type gĂ©nĂ©raliste, Ă©conomique et politique ; ‱ les titres de la presse quotidienne rĂ©gionale ; ‱ la tĂ©lĂ©vision nationale et quelques chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision locales ; ‱ les canaux de radio Ă  portĂ©e nationale ; ‱ certains sites d’information en ligne. Les titres indĂ©pendants comme Le Canard enchaĂźnĂ© ainsi que la presse sportive comme L’Équipe et la presse dite alternative ne sont pas reprĂ©sentĂ©s 1. Enfin, nous avons limitĂ© les liens capitalistiques aux principaux actionnaires 2. Conception JĂ©rĂ©mie FabreDocumentation Marie Beyer, JĂ©rĂ©mie Fabre et Suzy GaidozAdaptation Guillaume Barou, avec Boris SĂ©mĂ©niako et CĂ©cile Marin Un travail en cours Base de donnĂ©es publique sur GitHub. Ce graphique est une mise Ă  jour du poster imprimĂ© avec le numĂ©ro de dĂ©cembre 2016, lui-mĂȘme une adaptation de l’infographie MĂ©dias français qui possĂšde quoi ». Laquelle Ă©tait dĂ©jĂ  une refonte de la carte du Parti de la presse et de l’argent PPA conçue pour Le Plan B en 2007 et mise Ă  jour Ă  l’occasion de la sortie du documentaire Les Nouveaux Chiens de garde en 2012. Les futures mises Ă  jour seront dĂ©sormais effectuĂ©es sur cette page. Il n’existe pas de source centralisĂ©e sur la composition du capital des titres de presse. Nous avons dĂ» procĂ©der groupe par groupe, mĂ©dia par mĂ©dia, afin de vĂ©rifier les informations contenues dans cette infographie. Des erreurs peuvent subsister. Pour nous les signaler ou proposer des amĂ©liorations nous Ă©crire ici. 2 Ces propriĂ©taires n’ont cependant pas besoin de possĂ©der une majoritĂ© d’actions au sein des groupes pour exercer leur pouvoir. Ainsi, grĂące Ă  des montages financiers complexes, Vincent BollorĂ© contrĂŽle Vivendi avec 20 % des actions, Arnaud LagardĂšre contrĂŽle LagardĂšre SCA avec 8 %, etc.
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Voicivotre magazine n°49 de la Lettre Pro de la Radio et des Médias La Lettre Pro de la Radio : découvrez le n° 49 La Lettre Pro de la Radio : découvrez le n° 49 Rain Summit à Bruxelles.

RĂ©sumĂ© Index Plan Texte Bibliographie Notes Citation Auteurs RĂ©sumĂ©s Qui consomme quelle information et comment ? » est la question canonique que nous voudrions poser ici, interrogation qui aurait pu ĂȘtre lancĂ©e dĂšs l’arrivĂ©e des mĂ©dias de masse mais qui a dĂ» attendre la deuxiĂšme moitiĂ© du XXe siĂšcle pour susciter des recherches vĂ©ritables. DĂšs lors, on a su que la consommation des informations est une pratique culturelle comme une autre les dĂ©terminations sociologiques sont donc fortes, telles le statut social, l’ñge, le lieu d’habitation
, liĂ©e aux autres les consommateurs de nouvelles sont aussi des visiteurs de musĂ©e ou de cinĂ©ma, et en perpĂ©tuelle mutation, tant technique le papier, les rĂ©cepteurs radio, les postes de tĂ©lĂ©vision, les ordinateurs, les ordinateurs mobiles, sans que les uns ne remplacent les autres que conceptuelle l’information se redĂ©finit au cours du temps, et l’on n'y a pas toujours inclus le people », le fait-divers ou la parodie, tout comme on ne s’est pas toujours intĂ©ressĂ© Ă  la construction du sens par les consommateurs finaux. Cet article a pour objectif de situer les orientations mĂ©thodologiques et thĂ©oriques qui se sont succĂ©dĂ©es, et parfois chevauchĂ©es, dans l’analyse des rĂ©actions des publics aux informations d’actualitĂ© en se situant prĂ©cisĂ©ment par rapport Ă  une dĂ©finition que la recherche en SIC a aussi fait Ă©voluer. “Who follows which information and how?” is the canonical question we would like to ask here. The interrogation could have been raised long time ago, with the arrival of mass media, but had to wait until the second half of the twentieth century to find its legitimacy. Since then, it’s established that the consumption of information is just like another cultural practice sociological determinations are strong, such social status, age, place of residence
, bound to other ones consumers of news are also visitors of museum or cinema, and in constant transformation, both technical paper, radios, televisions, computers, mobile computers, with no one replacing another and conceptual information is redefined over time, and not always included infotainment, trivial or local news, nor parodies – just as it was not always interested in the process of meaning by final consumers. The paper addresses methodological and theoretical issues, which used to follow one another and sometimes overlapped, about the reactions of the public to the news, and about the news as a questionable concept de page EntrĂ©es d’index Haut de page Texte intĂ©gral Introduction 1 RaphaĂ«l Garrigos et Isabelle Roberts, 2012. Grand-messe faut-il jeter le JT ? ». LibĂ©ration dĂąt ... 2 Barrie Gunter. Poor Reception Misunderstanding and Forgetting Broadcast News. Hillsdale, NJ Law ... 1On a l’impression que l’information occupe une place Ă©norme dans la vie quotidienne les journaux, les nouvelles Ă  la radio, le journal tĂ©lĂ©visĂ©, les journaux sur tablette, ou le service Google ActualitĂ©s
 Ă  tel point qu’on parle du journal tĂ©lĂ©visĂ© comme d’une grand-messe » quotidienne1, comme si tout le monde s’y adonnait. Cela vient sans doute du fait que l’offre s’est sans cesse renouvelĂ©e par exemple, en 30 ans aux États-Unis 1950 Ă  1980, on est passĂ© de 2,5 h / semaine qui lui sont consacrĂ©es Ă  70 h / semaine2 ; de mĂȘme, on a assistĂ© Ă  une multiplication de chaĂźnes d’information en continu, radio ou tĂ©lĂ©visĂ©es CNN en 1980, LCI en 1994. 2Par ricochet, on aurait pu s’attendre Ă  ce que l’attention portĂ©e par les chercheurs aux publics de l’information pĂ»t ĂȘtre aussi grande on aurait dĂ» pouvoir savoir exactement qui Ă©coute quoi Ă  quel moment, qui lit l’information sur les engrais agricoles dans les annĂ©es 1920, quel est le spectateur-type du journal tĂ©lĂ©visĂ© de 23 h, quelles sont les pratiques de remĂ©moration des informations diffusĂ©es par tel rĂ©seau social numĂ©rique en 140 signes
 Las ! les comportements des publics de l’information sont relativement mal Ă©tudiĂ©s d’abord ils ont mis du temps Ă  l’ĂȘtre, ensuite les mĂ©thodes ont beaucoup Ă©voluĂ©, enfin il a fallu s’adapter en permanence aux supports, sans cesse changeants. 3 Arcenas, Elvira Medina. “Communication” in the making of academic communication. ThĂšse de doctorat, ... 4 Gustave Le Bon, Psychologie des foules. Paris Édition FĂ©lix Alcan, 9e Ă©dition, 1905 1895. 3Il y a des raisons Ă  cela par exemple, l’apparition d’un discours spĂ©cialisĂ© sur les mĂ©dias est tardif. Les Sciences de l’information et de la communication n’apparaissent en France que dans les annĂ©es 1970 ; les media studies » et autres communication studies » n’étaient guĂšre plus anciennes le premier doctorat en communication est dĂ©cernĂ© en 1948 Ă  l’UniversitĂ© de l’Iowa3. Il y a Ă©galement l’écueil des thĂ©ories sur la foule » Quant Ă  la presse, autrefois directrice de l’opinion, elle a dĂ», comme les gouvernements, s’effacer devant le pouvoir des foules », se lamentait le catastrophiste Le Bon4, popularisĂ©es par Tchakhotine, Domenach et autres penseurs de la propagande. 4Pour retracer l’histoire des Ă©tudes d’audience de l’information, il faut donc Ă©voquer les travaux autant hexagonaux qu’internationaux, tant en science politique, en histoire des mĂ©dias ou en sociologie des mĂ©dias et de la culture, dans la mesure oĂč la recherche française sur les publics s’est nourrie Ă  la fois des Cultural Studies britanniques et Ă  la fois des travaux de la sociologie empirique amĂ©ricaine menĂ©s par Lazarsfeld que Stoetzel, Cazeneuve et Friedmann vont largement populariser en France. Trouvera-t-on une originalitĂ© des travaux français ? Peut-ĂȘtre, en observant que les SIC ont Ă©largi le champ pour y inclure des genres qui n’étaient que trĂšs lointainement liĂ©s au politique le fait divers, le sport, par exemple
 5Cet article resituera les orientations mĂ©thodologiques et thĂ©oriques, les approches quantitatives et qualitatives qui se sont succĂ©dĂ©es, et parfois chevauchĂ©es, dans l’analyse des rĂ©actions des publics Ă  l’actualitĂ© en se situant prĂ©cisĂ©ment par rapport Ă  une dĂ©finition de ce que l’on entend par information d’actualitĂ© dĂ©finition que la recherche en SIC a aussi faite Ă©voluer. Dans un premier temps, nous nous attacherons Ă  montrer que c’est l’information politique qui, depuis le xixe siĂšcle, a Ă©tĂ© placĂ© au rang d’élĂ©ment digne d’analyse pour envisager et comprendre les publics, tandis que la polymorphie des discours journalistiques Ă  propos de ce qui serait une information » est apparue plus tardivement, donnant lieu alors Ă  des travaux de recherche qui dĂ©placent les enjeux politiques en resituant les discours portĂ©s dans et sur les arĂšnes civiques et publiques en Ă©mergence. Le public de l’information, un concept dur Ă  naĂźtre 5 Voir CĂ©cile MĂ©adel, Quantifier le public, Histoire des mesures d’audiences de la radio et de la tĂ©l ... 6L’histoire des Ă©tudes d’audience montre que l’intĂ©rĂȘt a d’abord Ă©tĂ© portĂ© par une prĂ©occupation quantitative » l’apparition de la radio, puis de la tĂ©lĂ©vision, a donnĂ© une floraison d’études dĂ©mographiques du public5, proposant une vision Ă©troite du paradigme de l’audience, avant que les sciences sociales et plus particuliĂšrement les SIC françaises proposent une approche qualitative des publics. La preuve par le nombre 6 Ivan Chupin, Nicolas HubĂ© et Nicolas Kaciaf, Histoire politique et Ă©conomique des mĂ©dias en France. ... 7 VeillĂ©, citĂ© par MĂ©adel, op. cit., pp. 22-23 et 48. 7Pendant longtemps, le seul moyen de connaĂźtre le public de l’information a Ă©tĂ© la mesure de la diffusion du support de l’information les chiffres de vente semblaient faire Ă©tat de la consommation de l’information ; pour la presse, le nombre d’ Ă©ditions » par jour semblait pertinent, tout comme le nombre de copies l’annonce qu’on vendait 2 millions de copies par jour du Petit journal, par exemple6, valait certificat de lectorat
 ; pour la radio puis la tĂ©lĂ©vision, le nombre de rĂ©cepteurs radios 1 million de rĂ©cepteurs en France en 1929, 5 millions en 1939
, le nombre de lettres reçues au service du Courrier des lecteurs, voire la courbe de consommation de l’électricitĂ© ou finalement le nombre d’assujettis Ă  la redevance7 remplissaient le mĂȘme rĂŽle. Aujourd’hui, des organismes indĂ©pendants se chargent de certifier les audiences, point de dĂ©part de la nĂ©gociation des prix de placement publicitaire. 8 À la fin du xixe siĂšcle, les sciences sociales s’emparent de la notion et conceptualisent le publ ... 9 LoĂŻc Blondiaux. La fabrique de l’opinion. Une histoire sociale des sondages. Paris Seuil, 1998. 10 Ibid., p. 163. 8Sans entrer dans des considĂ©rations Ă©pistĂ©mologiques, pourtant riches pour expliquer une certaine cĂ©citĂ© Ă  la notion de public8, on sait qu’à la mĂȘme Ă©poque existait Ă©galement la possibilitĂ© de connaĂźtre plus finement le public, en suivant la voie ouverte par les premiĂšres Ă©tudes de science politique tout lecteur est un Ă©lecteur potentiel et, en retour, toute information sur les intentions de vote est une information vendable. Les premiĂšres Ă©tudes sur le public de l’information sont donc tirĂ©es de l’analyse des votes de paille » straw polls organisĂ©s par les journaux amĂ©ricains Ă  la veille des premiĂšres Ă©chĂ©ances Ă©lectorales au suffrage universel, dĂšs le dĂ©but du xixe siĂšcle la date de 1824 est Ă  cet Ă©gard emblĂ©matique9. Il s’agissait alors de mesurer les tendances politiques des AmĂ©ricains et tous les moyens semblaient bons10 comptage du nombre de toasts portĂ©s Ă  l’un ou l’autre des candidats lors des cĂ©rĂ©monies du 4 juillet, dĂ©pouillement de livres de vote poll books oĂč chacun inscrivait son choix personnel avant l’élection — mais aussi millions de questionnaires diffusĂ©s au dos d’un bulletin d’abonnement le plus connu, le chic Literary Digest, reçut plus de 2 millions de rĂ©ponses Ă  un questionnaire diffusĂ© par courrier Ă  17 millions d’exemplaires ou cortĂšge de voitures du New York Daily News qui se dĂ©plaçaient dans les rues de la ville, haranguant et sollicitant les futurs Ă©lecteurs. 9La postĂ©ritĂ© des votes de paille est plus grande qu’on ne l’imagine le procĂ©dĂ© continue d’ĂȘtre utilisĂ© aujourd’hui, et de nombreux organes de presse le Figaro ou le Parisien, par exemple, sans oublier certains rĂ©seaux sociaux numĂ©riques, proposent des votes » ou des questions du jour » Ă  leurs lecteurs. On peut ainsi savoir que les lecteurs du Parisien sont minoritaires 39 % Ă  s’avouer choquĂ©s par les sifflets qui ont accueilli le PrĂ©sident de la RĂ©publique le jour du 11 novembre Figure 1 ; on ne sait rien du nombre de votants, ni de leur qualitĂ© ; on suppute que ce sont des lecteurs du Parisien. Figure 1. Un vote de paille » Ă  l’ùre moderne la question du jour » du quotidien Le parisien, le 12 novembre 2013 10Et naturellement, de la mĂȘme maniĂšre qu’il y a 200 ans, les biais sont nombreux ; pour n’en citer qu’un la fraude cela ne coĂ»te que 16 € pour acheter 100 votes auprĂšs de l’une des sociĂ©tĂ©s spĂ©cialisĂ©es dans la vente d’électeurs fictifs, comme Au xixe siĂšcle, le fait de chercher Ă  connaĂźtre les intentions de vote, pour infondĂ©es qu’elles Ă©taient Ă©chantillon mal constituĂ©, protocole de prĂ©lĂšvement instable, questions orientĂ©es, etc., Ă©tait une maniĂšre de s’interroger sur la constitution d’un public de l’information ; c’était une façon de dĂ©crire le champ politique non plus seulement comme un agrĂ©gat de lecteurs, mais comme une gĂ©opolitique liĂ©e aux options Ă©ditoriales choisies par les Ă©quipes journalistiques. 11Cette premiĂšre maniĂšre d’aborder l’information journalistique, liĂ©e aux affaires publiques », a profondĂ©ment marquĂ© le champ d’études on peut mĂȘme affirmer que la recherche dite administrative, fondĂ©e par un Lasswell devenu canonique en Sciences de l’information et de la communication, dĂ©rive directement de ce souci de connaĂźtre un Ă©lectorat par les mĂ©dias qu’il frĂ©quente. 11 Martin, Marc. Trois siĂšcles de publicitĂ© en France. Paris Odile Jacob, 1992. 12 Natale, citĂ©e par MĂ©adel, op. cit., pp. 49-50. 12Alors que la presse continue de compter ses exemplaires soit par des organismes tels l’Office de justification des tirages [OJT], soit parfois par l’intermĂ©diaire de dĂ©clarations sur l’honneur » comme en France jusque dans les annĂ©es 195011, les Ă©tudes d’audience par sondage se multiplient. Dans les annĂ©es 1920 et 1930, on voit fleurir des Ă©tudes de ce type, dans un nuage de suspicion scientifique, en Italie dĂšs 1927, en Grande-Bretagne dĂšs 1930, au Danemark dĂšs 1931, au Japon dĂšs 1932, aux USA dĂšs 1935, La statistique rend pluriel le public, les publics 13 Hugh Malcolm Beville Jr. The ABCD’s of Radio Audiences ». The Public Opinion Quarterly. vol. 4, n ... 13Les premiĂšres rĂ©gularitĂ©s statistiques se font jour. Ainsi en 1940 l’étude de Beville13 pointe-t-elle les diffĂ©rences de revenus plus on est riche, moins on Ă©coute le divertissement Ă  la radio, par exemple ; ou les types de programme certaines Ă©missions de nouvelles, comme March of Time, sont clivantes et suivies deux fois moins par les auditeurs des catĂ©gories les plus pauvres que par ceux des catĂ©gories les plus riches ; et certains paradoxes les membres des classes les plus riches ne sont pas les plus nombreux ; aussi, en dĂ©pit de faibles taux d’audience dans les classes les moins riches, observe-t-on une part de marchĂ© importante. 14 Paul F. Lazarsfeld & Rowena Wyant. Magazines in 90 Cities. Who Reads What ? ». The Public Opinion ... 14De mĂȘme, Lazarsfeld et Wyant14 notaient dĂšs 1937 que l’ñge avait une incidence sur la lecture de magazines plus on est vieux, plus on en lit, ainsi que l’activitĂ© Ă©conomique un grand taux d’industrialisation d’une ville dĂ©termine la faible taille du lectorat, les pratiques culturelles une pratique cinĂ©matographique assidue est corrĂ©lĂ©e Ă  une pratique de lecture importante ; la lecture de Vogue est liĂ©e Ă  celle de Vanity Fair, etc. 15 Elihu Katz & Paul Lazarsfeld. Influence personnelle. Paris Armand Colin, 1955 2008. 16 Arcenas, Elvira Medina. Op. cit. 15À partir de 1948 Lazarsfeld, Berelson et Gaudet et surtout 1954 Berelson, Lazarsfeld et McPhee, les Ă©tudes sur le lectorat de la presse et l’auditoire de la radio se prĂ©cisent davantage non seulement on Ă©tablit avec fermetĂ© le crible sociographique, jamais dĂ©menti depuis les classes aisĂ©es Ă  haut capital culturel sont les plus consommatrices de nouvelles de toute sorte, mais surtout on met en place un questionnement sur la circulation de l’information et de l’opinion politique15. Dans ce modĂšle qu’on qualifiera de fonctionnaliste amĂ©ricain », une distinction est Ă©galement proposĂ©e entre d’un cĂŽtĂ© une information diffusĂ©e essentiellement par les mĂ©dias et de l’autre une opinion diffusĂ©e majoritairement par les rĂ©seaux interpersonnels on invente Ă  cette Ă©poque des notions de leaders d’opinion » [influential] et des groupes d’appartenance » qui ne recoupent pas forcĂ©ment les groupes sociaux prĂ©cĂ©demment admis. On remarque enfin l’importance des variables de genre les hommes sont vus comme plus lĂ©gitimes que les femmes en matiĂšre d’affaires publiques » et d’ñge les jeunes sont discrĂ©ditĂ©s a priori qui interviennent pour former in fine un stĂ©rĂ©otype de l’influenceur en matiĂšre d’affaires publiques un homme, dans la force de l’ñge, avec une profession reconnue et une Ă©ducation supĂ©rieure caractĂ©ristiques attachĂ©es Ă  l’influenceur mais non aux consommateurs d’informations lambda. Le dĂ©placement du questionnement entre une audience auparavant repĂ©rĂ©e seulement par des caractĂ©ristiques sociographiques et dĂ©sormais Ă©clatĂ©e en consommateurs d’information et diffuseurs d’opinion marque profondĂ©ment le champ des Ă©tudes sur la communication ; c’est Ă  la mĂȘme pĂ©riode qu’on voit apparaĂźtre une nouvelle discipline aux États-Unis16, les communication studies, qui donne naissance en France quelques annĂ©es plus tard aux Sciences de l’information et de la communication. 16La mesure des lectorats, des auditorats et des audiences en gĂ©nĂ©ral est laissĂ©e peu Ă  peu aux organismes privĂ©s, cabinets d’études, instituts divers d’inspiration universitaire mais versĂ©s dans la recherche lucrative. Ainsi peut-on documenter des tendances lourdes cf. Figure 2, et mesurer comment les Occidentaux s’informent. Figure 2. Sources d’information du public, 1991-2012. Question OĂč avez-vous regardĂ©/entendu les informations hier ? », n = 3 003. Source Pew Research Center, 2012. Trends in News Consumption 1991-2012 » In Changing News Landscape, Even Television is Vulnerable. 27 septembre. Washington 17 Olivier Donnat dir.. Les pratiques culturelles des Français. Paris Documentation française, 200 ... 17On voit ainsi que, depuis 20 ans, l’accĂšs Ă  l’information est liĂ© de moins en moins Ă  la lecture assidue des quotidiens d’information, qu’en la matiĂšre la radio et la tĂ©lĂ©vision subissent une perte d’audience simultanĂ©e et que le xxie siĂšcle connaĂźt, sans qu’il n’y ait de rapport statistique car le phĂ©nomĂšne lui est trĂšs postĂ©rieur, une fulgurante ascension des supports sur Internet. Ces donnĂ©es amĂ©ricaines sont trĂšs largement corroborĂ©es par les Ă©tudes françaises, ne fĂ»t-ce que par les enquĂȘtes de l’INSÉÉ sur les pratiques culturelles on voit par exemple qu’en 1973 les Français Ă©taient 55 % Ă  lire un quotidien, et qu’ils ne sont plus que 29 % en 2008, soit deux fois moins17. 18 Dumartin, Sylvie et CĂ©line Maillard. Le lectorat de la presse d’information gĂ©nĂ©rale », Division ... 19 Olivier Donnat, 2009. Ibid. 18Mieux, au tournant du millĂ©naire, les dĂ©terminations sociologiques sont toujours dĂ©tectables, et toujours actives l’intĂ©rĂȘt pour la presse quotidienne nationale et les magazines croĂźt avec le niveau de diplĂŽme et les revenus18 ; les vieux lisent davantage la presse d’actualitĂ© que les jeunes 49 % contre 10 % et suivent davantage les sites et blogs en rapport avec l’actualitĂ© 58 % contre 17 % ; les patrons s’intĂ©ressent davantage que les ouvriers Ă  l’actualitĂ©, que ce soit sur papier 35 % contre 21 % ou sur Internet 42 % contre 27 % ; les ruraux achĂštent davantage de journaux que les urbains 34 % contre 27 % quoiqu’ils ne frĂ©quentent pas encore ? les sites Web qui y sont consacrĂ©s 29 % des ruraux contre 62 % des Parisiens !
19 20 Andrew Stern. Étude pour la National Association for Broadcasting 1971 citĂ©e par François de Clos ... 21 W. Russell Neuman. Patterns of recall among television viewers ». Public Opinion Quarterly. vol. ... 22 John Stauffer & Richard Frost & William Rybolt. The Attention Factor in Recalling Network Televis ... 19Enfin, les recherches sur le comportement cognitif des consommateurs d’information ont achevĂ© de contraster le portrait d’un acteur uniforme et prĂ©visible. Les chiffres sont cruels dans une Ă©tude de 1971, 51 % des tĂ©lĂ©spectateurs sont incapables de citer ne fut-ce qu’une information tirĂ©e du journal tĂ©lĂ©visĂ© vu quelques heures auparavant20
 Dans une autre de 1976, ceux des tĂ©lĂ©spectateurs qui se souvenaient de quelque chose ne parvenaient Ă  citer en moyenne que 1,2 information sur la vingtaine qui composaient le journal tĂ©lĂ©visĂ© et, en tout premier lieu, la prĂ©vision mĂ©tĂ©orologique du lendemain21
 Dans une autre de 1983, on prĂ©venait les tĂ©lĂ©spectateurs qu’on allait les interroger ceux qui Ă©taient prĂ©venus peinaient presqu’autant que les autres qui ne l’étaient pas en moyenne, 3 au lieu de 2 informations, sur les 13 proposĂ©es dans le journal22. 23 Michel Souchon, Le vieux canon de 75 ». HermĂšs. 1993, nos 11-12, p. 241. 24 Dominique Pasquier, Des audiences aux publics le rĂŽle de la sociabilitĂ© dans les pratiques cult ... 20Aujourd’hui comme hier, les Ă©tudes quantitatives montrent donc des inĂ©galitĂ©s fortes en matiĂšre d’accĂšs aux sources d’information on oublie souvent surtout les universitaires ! que tout le monde » ne consomme pas l’information de maniĂšre quotidienne, et que tout le monde ne le fait pas de la mĂȘme maniĂšre. Le public des Ă©missions Ă  petit public n’est pas composĂ© des “petits tĂ©lĂ©spectateurs”, mais d'une fraction du “grand public”. S'il y a des spectateurs pour les journaux tĂ©lĂ©visĂ©s, les magazines et les documentaires, c’est parce que les gens qui utilisent beaucoup la tĂ©lĂ©vision les regardent », remarquait Michel Souchon23. Mais, la plupart des enquĂȘtes quantitatives pĂȘchent souvent par leur aspect descriptif, piĂ©gĂ©es qu’elles sont dans une gangue paradigmatique du modĂšle de l’audience qui ne serait qu’un agrĂ©gat mathĂ©matique. Or, quand on ne fait que compter ceux qui regardent, on ne sait rien de ce qu’ils ont vu », rappelait Dominique Pasquier24. Et l’usager ? le modĂšle texte / lecteur 21Alors que les recherches se situant au sein du courant fonctionnaliste amĂ©ricain conduisent Ă  l’effacement de la question des effets des mĂ©dias devant celle des usages des consommateurs, parallĂšlement, les enquĂȘtes sur les publics de l’information politique s’orientent peu Ă  peu vers les problĂ©matiques de la rĂ©ception. 25 Stuart Hall, Codage / dĂ©codage », RĂ©seaux, nÂș 68, p. 29. 26 Gustave Le Bon mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste, de Ivan Pavlov mĂ©decin physiologiste et Serge Tchakhotine ... 27 Le dualisme Ă©mission / rĂ©ception n’est pas absent du discours journalistique lui-mĂȘme. Ainsi le voi ... 22Dans les annĂ©es 1970, les Anglo-saxons et plus particuliĂšrement les Britanniques entament ce travail, visant Ă  se focaliser sur la question des diffĂ©rentes lectures et interprĂ©tations des programmes, en fonction notamment de l’origine sociale et culturelle des tĂ©lĂ©spectateurs. Un article de Stuart Hall25, publiĂ© en 1980, fait valoir que le tĂ©lĂ©spectateur doit partager le code de l’émetteur, c’est-Ă -dire que le message est encodĂ© » d’une certaine maniĂšre selon les conditions techniques, sociales, politiques qui n’est pas nĂ©cessairement partagĂ©e par le rĂ©cepteur. Hall propose trois modalitĂ©s de perception du sens dominante, nĂ©gociĂ©e, oppositionnelle. En dĂ©passant le modĂšle de la seringue hypodermique » celui de Le Bon, de Pavlov ou de Tchakhotine26 mais aussi celui des perceptions sĂ©lectives » de la sociologie empirique amĂ©ricaine, ce texte ouvre la voie Ă  une sociologie de la rĂ©ception, ce qui sera utile ensuite pour comprendre l’usage de l’information par un 28 Émission qui prĂ©sentait l’actualitĂ© sur le mode du divertissement diffusĂ©e Ă  la fin des annĂ©es 1970 29 David Morley, The “Nationwide” Audience Structure and Decoding, London, British Film Institute, 1 ... 30 Brigitte Le Grignou & Érik Neveu, Émettre la rĂ©ception prĂ©mĂ©ditations et rĂ©ceptions de la polit ... 23David Morley confirme en partie les hypothĂšses des types de lecture dominante, nĂ©gociĂ©e et oppositionnelle, en Ă©tudiant les tĂ©lĂ©spectateurs du programme d’information britannique Nationwide28 choisis en fonction de leur milieu social, de leur niveau d’études et de leur statut professionnel. Il nuance toutefois, en montrant notamment qu’on ne peut rĂ©duire le dĂ©codage d’une Ă©mission au seul positionnement socio-Ă©conomique du tĂ©lĂ©spectateur29. Dans le cas français et sur la question du rapport Ă  l’information politique, Érik Neveu et Brigitte Le Grignou ont Ă©tudiĂ© les tĂ©lĂ©spectateurs des programmes politiques tĂ©lĂ©visĂ©s des annĂ©es 1980, et ils concluent, Ă  l’instar des chercheurs des Cultural Studies, Ă  des tactiques, bricolages » et braconnages » dans les modes d’appropriation des destinataires de ces programmes30. 31 Cf. Ien Ang, Watching Dallas Soap Opera and the Melodramatic Imagination, Londres Methuen, 1985 ... 32 Daniel Dayan & Elihu Katz, La TĂ©lĂ©vision cĂ©rĂ©monielle. Paris PUF, 1996. 33 Daniel Dayan, Les mystĂšres de la rĂ©ception ». Le DĂ©bat. NÂș 71, 1992, p. 145 24La sociologie de la rĂ©ception se fonde alors sur ce que l’on a coutume d’appeler le modĂšle texte / lecteur ». Ce dernier n’a pas Ă©tĂ© conceptualisĂ© pour les recherches sur la rĂ©ception des programmes d’information, loin de lĂ 31, mais il peut fonctionner aussi pour ce type de contenus, comme l’ont montrĂ© les travaux de Daniel Dayan et Elihu Katz sur les cĂ©rĂ©monies tĂ©lĂ©visĂ©es32 et que Daniel Dayan explicite dans son texte de rĂ©fĂ©rence Les mystĂšres de la rĂ©ception ». Dayan met en avant le fait qu’un texte n’existe que par la lecture qui en est faite, lecture qui Ă©chappe au sens premier du texte donnĂ© par l’auteur. On voit que le modĂšle texte-lecteur permet de poser d’une façon nouvelle le problĂšme de l’influence exercĂ©e par les mĂ©dias. Ce pouvoir semble Ă©chapper aux textes diffusĂ©s pour devenir celui des rĂ©cepteurs, apparemment Ă©mancipĂ©s d’une influence qu’ils peuvent filtrer par leur capacitĂ© de rĂ©sistance, d’interprĂ©tation et de rĂ©interprĂ©tation », explique-t‑ Et l’usager de l’information ? La recherche française axĂ©e sur le discours 34 Vincent Goulet rĂ©affirme que la frĂ©quentation des mĂ©dias d’information dĂ©pend directement des for ... 25Les Ă©tudes menĂ©es notamment par David Morley sur les Ă©missions d’actualitĂ© nĂ©cessitent la mise en place de dispositifs de collectes de donnĂ©es tels les groupes de discussion ou focus group que la recherche française a ignorĂ© en grande partie, leur prĂ©fĂ©rant plutĂŽt des Ă©tudes sur les discours portĂ©s par les usagers des mĂ©dias Ă  propos des programmes citons nĂ©anmoins la rĂ©cente enquĂȘte ethnographique de grande ampleur sur les mĂ©dias et classes populaires » menĂ©e par Vincent Goulet sur laquelle nous reviendrons34. 35 Serge Proulx dir., AccusĂ© de rĂ©ception. Le tĂ©lĂ©spectateur construit par les sciences sociales, Pa ... 36 CĂ©line SĂ©gur, Les recherches sur les tĂ©lĂ©spectateurs, trajectoires acadĂ©miques, Paris HermĂšs Lavo ... 37 Le CÉCMAS Centre d’études de communication de masse devient en 1973 le CÉTSAS Centre d’études tr ... 26Si les diffĂ©rents biais engendrĂ©s par les enquĂȘtes ethnographiques auprĂšs des tĂ©lĂ©spectateurs peuvent faire comprendre la mĂ©fiance des chercheurs francophones vis-Ă -vis de cette mĂ©thodologie Le tĂ©lĂ©spectateur est construit Ă  travers le regard de celui qui l’observe », rappelle Serge Proulx35, on peut penser que ces choix mĂ©thodologiques sont davantage guidĂ©s par le poids de la tradition de la recherche structuraliste et sĂ©miologique qui a, dĂšs le dĂ©part, irriguĂ© les recherches sur les mĂ©dias en France. Il faut noter Ă  cet Ă©gard le poids du CÉCMAS Centre d’études des communications de masse, premier laboratoire de recherche en France qui prend pour objet les contenus mĂ©diatiques, et qui rĂ©unissait, Ă  sa crĂ©ation en 1960, un sociologue du travail, Georges Friedmann, un sociologue des mĂ©dias de masse, Edgar Morin, et un linguiste et sĂ©miologue, Roland Barthes. Le Centre a favorisĂ© la publicisation des discours sur les mĂ©dias de masse mais il a finalement peu publiĂ© sur ces sujets, comme l’a montrĂ© CĂ©line SĂ©gur36 dans son histoire de la constitution du champ de recherche sur les tĂ©lĂ©spectateurs, oĂč elle souligne notamment les rĂ©orientations thĂ©oriques du CÉCMAS au travers de ces multiples changements de nom qui traduisent des changements disciplinaires37 l’étude des communications de masse y est progressivement abandonnĂ©e on remarque le mĂȘme processus dans la politique Ă©ditoriale de la revue savante Communications qui en est l’émanation. Les SIC sont marquĂ©es par cette genĂšse, inscrivant tardivement la rĂ©ception parmi les axes de recherches prioritaires de la discipline cet ancrage apparaĂźt dans les annĂ©es 1980 avec des sociologues français comme Dominique Wolton au CNRS, ou Dominique Pasquier Ă  l’ÉHÉSS. 38 Dominique Boulier, Les styles de relation Ă  la tĂ©lĂ©vision », RĂ©seaux, hors sĂ©rie Sociologie de ... 39 Dominique Boulier, La TĂ©lĂ©vision telle qu’on la parle, Paris L’Harmattan, 2004. 27Les chercheurs français se penchent donc davantage sur la rĂ©ception des messages mĂ©diatiques. Elle se fait, prioritairement, via l’étude des discours portĂ©s a posteriori sur les programmes et les Ă©vĂ©nements. Ainsi, dans son Ă©tude des conversations tĂ©lĂ©, Dominique Boullier38 s’entretient-il avec des tĂ©lĂ©spectateurs sur les styles de relation » Ă  la tĂ©lĂ©vision et cherche Ă  fonder une typologie des diffĂ©rents rapports entretenus face Ă  ce mĂ©dium et donc construits aussi par rapport Ă  des discours sociaux ambiants il montre ainsi que la rĂ©ception de la tĂ©lĂ©vision est travaillĂ©e par les discours qui portent un dĂ©ficit de lĂ©gitimitĂ© sur le medium lui-mĂȘme. Il aura aussi recours Ă  la mise en place d’un dispositif de collecte de donnĂ©es a posteriori via le recueil de conversations tĂ©lĂ© » notamment sur les lieux de travail des tĂ©lĂ©spectateurs. En 2004, dans La TĂ©lĂ©vision telle qu’on la parle, il s’appuie sur une Ă©tude de courriers de tĂ©lĂ©spectateurs pour approfondir cette typologie des discours portĂ©s sur les programmes39. 40 Voir notamment Michael Harzimont, Le courrier des lecteurs. Entre co-construction du sens de l’év ... 41 Guillaume Soulez "Nous sommes le public". Apports de la rhĂ©torique Ă  l’analyse des publics », RĂ©s ... 42 Dominique Cardon et Jean-Philippe Heurtin, La Critique en rĂ©gime d’impuissance, une lecture des i ... 28L’étude du courrier arrivĂ© dans les lieux de production de l’information est une mĂ©thode prisĂ©e dans la recherche française qui continue de s’en emparer selon plusieurs approches analyse de contenu Harzimont, Aubert40, analyse rhĂ©torique Soulez41, analyse des rĂ©gimes de parole et grammaires d’énonciation Cardon et Heurtin42, notamment. En quelques annĂ©es, les recherches sur l’information sont passĂ©es de la mesure simple de sa diffusion Ă  l’apprĂ©ciation de ses mĂ©canismes de consommation, de comprĂ©hension et de mise en discours. Les SIC et l’élargissement du champ de l’ information » 29MalgrĂ© les divergences dans les mĂ©thodes d’apprĂ©hension des publics, les recherches menĂ©es en rĂ©ception » depuis les annĂ©es 1980 ont eu pour but de dĂ©passer la simple question des effets et de mettre en lumiĂšre les usages sociaux, les compĂ©tences mobilisĂ©es dans le dĂ©codage, voire de qualifier la nature des engagements via l’intĂ©rĂȘt, la participation, la rĂ©ception proprement dite. 43 Voir notamment Dominique Pasquier, La Culture des sentiments, l’expĂ©rience tĂ©lĂ©visuelle des adolesc ... 44 Sonia Livingstone & Peter Lunt. Talk on Television Audience, Participation and Public Debate, Rou ... 45 John Fiske. Television culture. Londres Routledge, 1987 2010. 46 Par exemple, Laurence Allard, 2011. De la conversation crĂ©ative. Mashup, remix, dĂ©tournement no ... 30Cependant, la dĂ©finition et le pĂ©rimĂštre mĂȘme de l’information Ă©volue Ă  la fois pour les chercheurs qui dĂ©laissent peu Ă  peu les approches “pures” politiste ou sociologique, par exemple, et Ă  la fois pour le champ mĂ©diatique qui admet des dĂ©finitions fluctuantes de ce qui relĂšve de l’actualitĂ©. L’information, nous l’avons montrĂ©, a longtemps Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme relative Ă  ce qui peut Ă©clairer les choix politiques de l’électeur. Mais le politique » est une notion mouvante, historique. Force est de chercher Ă  comprendre sur quels types de programmes peuvent se mobiliser ces publics. De ce point de vue, bien que nous ne l’aborderons pas ici, la question du divertissement sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es, talk shows est instructive , et on lira avec intĂ©rĂȘt les travaux menĂ©s en France43, en Grande-Bretagne44 ou aux États-Unis45. De mĂȘme, les rĂ©actions, positionnements, dĂ©tournements de fan’s et de simples usagers de programmes de divertissement, sont Ă©tudiĂ©s et dĂ©couverts comme une terra incognita Ă  partir des annĂ©es 47 AurĂ©lie Aubert, La SociĂ©tĂ© civile et ses mĂ©dias, Paris INA & Bord de l’eau, 2009. 31La dĂ©finition de l’ Ă©vĂ©nement international » a permis de montrer47, en typologisant les prises de paroles Ă©crites des tĂ©lĂ©spectateurs envoyĂ©es au “mĂ©diateur de l’information” de la chaĂźne France 2, que la rĂ©action Ă  l’actualitĂ© sur ce qui se passe dans un “ailleurs” gĂ©ographique, culturel, d’un point de vue identitaire est une forme de retour, dĂ©tournĂ©, au politique. Ainsi, pour commenter l’actualitĂ© internationale des JT, l’indignation ou la prise de parole civique sur l’altĂ©ritĂ© font-elles appel, chez certains usagers du service public audiovisuel, aux ressources de solidaritĂ©, de justice, propres Ă  chacun et mises alors en Ɠuvre par des individus qui voient dans la tĂ©lĂ©vision un support de publicisation et une possibilitĂ© de les mettre en scĂšne » pour obtenir rĂ©paration pour eux-mĂȘmes ou pour les autres. Ici, le commentaire de l’évĂ©nement d’actualitĂ© internationale est la trame sur laquelle s’inscrivent les reprĂ©sentations de soi, transformĂ©es en questionnements sur le rapport de soi Ă  autrui. 48 Vincent Goulet, Op. cit., p. 15. 32Pour le dire comme Vincent Goulet, ethnographe des classes populaires dans leur rapport aux mĂ©dias, les informations mĂ©diatiques sont des biens culturels parmi les autres »48. Les spĂ©cialistes des SIC se sont rĂ©servĂ©s les sujets moins “nobles” que ceux relevant du pur politique, lĂ©gitimant alors la possibilitĂ© que les publics s’intĂ©ressent Ă  une variĂ©tĂ© de sujets et de supports mĂ©diatiques, en multipliant les approches sous l’aiguillon des recherches anthropologiques Daniel Dayan ou sociologiques Éric Maigret. 49 Anne-Claude Ambroise-Rendu, Petits rĂ©cits des dĂ©sordres ordinaires. Les faits divers dans la presse ... 50 Claire SĂ©cail. Le crime Ă  l'Ă©cran. Le fait divers criminel Ă  la tĂ©lĂ©vision française 1950-2010. P ... 51 Roland Barthes, 1962 1964. Structure du fait divers ». In Essais critiques. Paris Seuil, coll ... 33Le fait divers acquiert ainsi des lettres de noblesse que ni les professionnels ni les thĂ©oriciens n’étaient prĂȘt Ă  lui donner. Certes, la publication des faits divers est contemporaine de l’émergence de la presse industrielle49 mais sa montĂ©e en lĂ©gitimitĂ© est plus tardive il faut attendre la fin des annĂ©es 1950 chez les professionnels pour donner un aperçu complet de l’actualitĂ©, il faut aller de l’évĂ©nement politique international au fait divers », reconnaĂźt un journaliste citĂ© par Claire SĂ©cail50 autant que les spĂ©cialistes Voici un assassinat s’il est politique, c’est une information, s’il ne l’est pas, c’est un fait divers. Pourquoi ? » sont les premiers mots d’un article fameux de Roland Barthes dans la revue Communications51. Aujourd’hui nul ne disputerait plus la place du fait divers dans l’étude des mĂ©dias ni dans les habitudes de consommation des nouvelles ; un acquis de haute lutte
 52 Jamil Dakhlia. Politique people. Rosny-sous-Bois BrĂ©al, 2008. 53 Jamil Dakhlia. Du populaire au populisme ? IdĂ©ologie et nĂ©gociation des valeurs dans la presse pe ... 54 Dubied, Annik. Les dits et les scĂšnes du fait divers. GenĂšve et Paris Librairie Droz, 2004. 34On voit Ă©galement Ă©voluer la pensĂ©e sur l’information et y faire entrer l’actualitĂ© people, Ă  la faveur d’un mouvement plus gĂ©nĂ©ral de peopolisation du politique » dont les formes ont Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©es notamment par Jamil Dakhlia52. Alors que ce type de traitement du politique se rĂ©pand dans tous les mĂ©dias il n’était autrefois que l’apanage de certains titres dĂ©valuĂ©s, tel Point de vue images du monde, la recherche en SIC admet aujourd’hui qu’il est pertinent d’interroger notre rapport Ă  cette information populaire car elle reconfigure aussi les problĂšmes publics collectifs. Ainsi, pour Jamil Dakhlia, le spectre trĂšs large du lectorat de la presse people est confirmĂ©e par les donnĂ©es sociodĂ©mographiques des Ă©tudes d’audience Au total, l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© des publics imaginĂ©, visĂ© et rĂ©el montre bien qu’il serait abusif de rĂ©duire l’ensemble de la presse Ă©chotiĂšre Ă  une seule et mĂȘme idĂ©ologie populaire, au sens de vision du monde conçue par et pour les classes dĂ©favorisĂ©es. [
] La presse Ă©chotiĂšre peut [
] apparaĂźtre comme un facteur d’opposition Ă  l’ordre Ă©tabli, pour peu que l’on admette, avec plusieurs reprĂ©sentants des Cultural Studies [
] la portĂ©e politique de l’évasion dispensĂ©e par la culture populaire l’évasion people serait en l’occurrence une forme de subversion “de l’intĂ©rieur”, par le travail de l’imagination, d’une domination sociale. C’est pourquoi la diffusion des formes et des contenus Ă©chotiers ne saurait ĂȘtre assimilĂ©e Ă  un appauvrissement du dĂ©bat dĂ©mocratique. Directement, par la mise en dĂ©bat du quotidien et de l’intime, ou indirectement, par la peopolisation de la politique et des autres mĂ©dias, la presse people participe aux conflits de dĂ©finition des problĂšmes collectifs »53. Le genre “people”, comme genre mĂ©diatique »54 fait partie – tout comme le genre “fait divers” – des rĂ©cits d’actualitĂ© qui interrogent la norme. Les SIC en avance d’une rĂ©volution 35L’avĂšnement d’une sociĂ©tĂ© toujours plus Ă©lectronique n’a pas pris au dĂ©pourvu les SIC qui, en France comme Ă  l’étranger, se sont toujours confrontĂ©es Ă  la nouveautĂ© les chercheurs en SIC ont donc pu passer sans difficultĂ© de la radio Ă  la tĂ©lĂ©vision, aux premiers ordinateurs, aux premiers rĂ©seaux tĂ©lĂ©matiques qui se sont prolongĂ©s en l’holiste Internet que nous connaissons aujourd’hui
 55 AurĂ©lie Aubert, Le participatif perçu par les professionnels du journalisme Ă©tat des lieux ». L ... 56 Par exemple La fin du politique », in Patrice Flichy, 2001. L’imaginaire d’Internet. Paris La D ... 57 Reuters Institute for the Study of Journalism. Digital News Report 2013. Essential data on the futu ... 36Sur le plan de l’information, le resserrement des rĂ©seaux Ă©lectroniques a participĂ© Ă  la modification du champ ; des rĂ©flexions nouvelles sur le “journalisme citoyen”, mĂ©lange d’acti­visme dĂ©guisĂ©, d’engagement politique vĂ©ritable et de civisme bĂ©at, ont modifiĂ© le discours et l’on commence Ă  parler d’une co‑construction du sens informationnel55 ; de mĂȘme, l’analyse des idĂ©ologies et autres utopies occupe une part non nĂ©gligeable du champ d’études56 ; l’utilisation des nouveaux supports, en particulier en mobilitĂ©, ont permis enfin de nouvelles descriptions des usages mais pas forcĂ©ment leur problĂ©matisation en 2013 par exemple57, pour s’informer, les Français ont utilisĂ© la tĂ©lĂ©vision 84 %, les journaux 46 % et la radio 44 % en combinaison avec des supports online ordinateur fixe 50 %, tĂ©lĂ©phone intelligent 24 % ; tablette 11 %, sans que l’on puisse voir de diffĂ©rences notables entre les deux populations quelques points d’écart. On peut donc constater de nouvelles pratiques, redondantes ou plurielles accĂšs aux mĂȘmes informations plusieurs fois ou de diverses maniĂšre 33 % des Occidentaux utilisent plusieurs supports pour s’informer. Les changements ne sont pas encore radicaux moins de 2 Français sur 10 partagent des nouvelles sur les rĂ©seaux sociaux ou par courriel, quand plus de 3 Français sur 10 reconnaissent les commenter en face-Ă -face avec des amis ou collĂšgues ! Sur le plan de l’offre, on constate en revanche une redistribution des cartes dans les parts de marchĂ© si en France les trois premiers lieux d’information offline sont TF1 48 %, BFMTV 43 % et France TĂ©lĂ©visions 35 %, les trois premiers lieux d’information online sont 20 Minutes 18 %, Le Monde 13 % et Le Figaro 12 %. 58 Page Facebook, 2013. 59 Cf. Pascal Froissart. Mesure et dĂ©mesure de l’emballement mĂ©diatique. RĂ©flexions sur l’expertise ... 37Le tout-numĂ©rique a permis Ă©galement des analyses de contenu Ă  peu de frais, donnant lieu Ă  la crĂ©ation d’indices Ă©tranges tel l’apparemment indiscutable nombre de pages » sur Google Trends, ou l’UnitĂ© de bruit mĂ©diatique de l’Institut Kantar, ou le poids mĂ©dia » de l’entreprise montrĂ©alaise Influence Communication, qui n’hĂ©site pas Ă  verser dans l’arithmĂ©tique de l’absurde Depuis son dĂ©cĂšs, les journaux du monde entier ont publiĂ© l'Ă©quivalent de 4,7 annĂ©es de contenu sur Nelson Mandela et environ 12 ans de temps d'antenne »58. Les palmarĂšs de mots-diĂšses hashtag, de termes les plus recherchĂ©s sur les moteurs de recherche, ou les plus discutĂ©s » dans tel ou tel organe de presse, deviennent autant d’objets de glose pour les chercheurs comme pour les consommateurs de l’information, au risque de donner corps Ă  des concepts-valises comme le buzz ou la e-reputation qui perdraient leur sens si les logiciels automatiques ne leur fournissaient pas une rhĂ©torique graphique oh ! la belle Ă©quation, comme elle paraĂźt solide. Ah ! la courbe en cloche, comme elle semble rĂ©elle59. Figure 3. La dĂ©mesure de la rĂ©putation sur Twitter tirĂ©e d’une notice explicative sur la mĂ©thode utilisĂ©e pour calculer un indice de popularitĂ© conçu par Jonny Bentwood pour l’entreprise Edelman. Disponible sur 60 JoĂ«l Morio, L’écran dĂ©chaĂźne les tweets », Le Monde, supplĂ©ment tĂ©lĂ©vision du 17 mars 2013. 61 Benjamin Ferran Tweeter a du mal a prouver qu’il aide la tĂ©lĂ© », du 30 aoĂ»t 2013. En ... 38Le mĂ©lange des genres permet enfin une sĂ©rie d’approches originales l’apparition d’un phĂ©nomĂšne de “multi Ă©cran” fait rĂ©apparaĂźtre la problĂ©matique discursive autour de la rĂ©ception des informations mĂ©diatiques ; de nouveau en effet, les chercheurs peuvent avoir Ă  leur disposition un matĂ©riau, une trace qui dit quelque chose de l’expĂ©rience de l’usager face au programme, trace produite, quasiment en temps rĂ©el, ce qui est relativement inĂ©dit. D’aprĂšs l’étude d’un cabinet spĂ©cialisĂ© sur les usages des “nouveaux Ă©crans”, plus d’un quart des Français commentent rĂ©guliĂšrement les programmes sur les rĂ©seaux sociaux et, chez les 18-34 ans, la proportions monte Ă  40 %. »60 Le sport et les dĂ©bats semblent ĂȘtre, parmi les programmes d’information, ceux qui suscitent le plus de commentaires, Ă  tel point que certains programmes polĂ©miques semblent ĂȘtre construits pour susciter des commentaires sur les plateformes spĂ©cialisĂ©es. Ces derniĂšres ont acquis une valeur symbolique, dans la mesure oĂč l’on peut supposer que ces commentaires sont plus ou moins corrĂ©lĂ©s Ă  l’audience. Ce point est toutefois loin d’ĂȘtre prouvĂ©. En 2013 par exemple, une Ă©tude Nielsen sur Twitter montre qu’un grand nombre de commentaires sur des Ă©missions TV favorise les chances d’augmenter l’audience, dans certains cas seulement la corrĂ©lation n’est pas systĂ©matique. Le spĂ©cialiste de la mesure d’audience [Nielsen] reconnaĂźt nĂ©anmoins que le lien de causalitĂ© est loin de s’appliquer Ă  tous les programmes. Surtout, il ne se risque pas Ă  chiffrer les gains d’audience rĂ©alisĂ©s grĂące aux conversations sur Twitter. En clair, si une progression soudaine de 10 % du volume de tweets sur un programme provoquera une hausse de son audience Ă  la tĂ©lĂ©vision de 1 %, ce point devra faire l’objet d’une nouvelle Ă©tude. »61 Ce partenariat entre le rĂ©seau de micro-blogging et Nielsen devrait mener Ă  la crĂ©ation d’une nouvelle mesure d’audience pour Ă©valuer le succĂšs des programmes de tĂ©lĂ©vision basĂ© sur les tweets qu’ils gĂ©nĂšrent
 Pourra-t-on, alors, encore dire que les Ă©tudes d’audience ne disent rien de la maniĂšre dont les spectateurs reçoivent les programmes, dans la mesure oĂč elles seront corrĂ©lĂ©es Ă  un discours produit dans l’instant ? 62 Virginie Spies, Le live-tweet ou le tĂ©lĂ©spectateur devenu acteur, un enjeu pour la tĂ©lĂ©vision », ... 39Les perspectives de la recherche en rĂ©ception sont nombreuses sur ce point. La briĂšvetĂ© des commentaires, la nĂ©cessitĂ© de se conformer, pour l’usager de Twitter, aux prescriptions auto-intĂ©grĂ©es du rĂ©seau social Ă©crire pour ĂȘtre retweetĂ© » n’incite pas Ă  la nuance, par exemple. Virginie Spies, travaillant sur les live-tweets en rĂ©action aux programmes tĂ©lĂ©visĂ©s, souligne par exemple que l’un des enjeux pour les tĂ©lĂ©spectateurs est l’opportunitĂ© de regarder un programme avec sa communautĂ© »62, car le live-tweet permet aussi et surtout d’entrer en interaction avec d’autres spectateurs connectĂ©s, bien davantage qu’avec le mĂ©dia lui-mĂȘme, la majoritĂ© des conversations Ă©chappant aux diffuseurs. 40C’est bien tout le paradoxe de l’appellation tĂ©lĂ©vision sociale » social TV, concept fourre-tout » dont se revendiquent les programmateurs, services de prospective des chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision ou annonceurs publicitaires. La tĂ©lĂ©vision, longtemps perçue comme assenant des contenus de maniĂšre linĂ©aire, apparaĂźt aujourd’hui comme gĂ©nĂ©ratrice de lien social en permettant aux rĂ©cepteurs de devenir Ă©metteurs de contenu via le web, d’avis et de recommandations via les mĂ©dias sociaux. Au-delĂ  des innovations technologiques qui intĂ©ressent les chaĂźnes, on est en droit de se demander en quoi cette tĂ©lĂ©vision est vĂ©ritablement sociale » ? C’est donc Ă  la recherche et pas seulement aux professionnels de l’audience de se saisir Ă  prĂ©sent de ces contenus gĂ©nĂ©rĂ©s en temps rĂ©el pour accroĂźtre et amĂ©liorer la connaissance sur les publics de l’information et pour remettre en perspective les usages rĂ©els de la tĂ©lĂ©vision tels qu’ils se configurent actuellement. Haut de page Bibliographie Allard, Laurence. De la conversation crĂ©ative. Mashup, remix, dĂ©tournement nouveaux usages des images sur les rĂ©seaux sociaux. », 2011. ConfĂ©rence au Mashup Film Festival. Disponible sur Ambroise-Rendu, Anne-Claude. Petits rĂ©cits des dĂ©sordres ordinaires. Les faits divers dans la presse française des dĂ©buts de la TroisiĂšme RĂ©publique Ă  la Grande guerre. Paris Éditions Seli Arslan, 2004, 332 p. Ang, Ien. Watching Dallas Soap Opera and the Melodramatic Imagination. 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Grand-messe faut-il jeter le JT ? ». LibĂ©ration dĂątĂ© du 1er juin. 2 Barrie Gunter. Poor Reception Misunderstanding and Forgetting Broadcast News. Hillsdale, NJ Lawrence Erlbaum Associates, 1987, p. 1. 3 Arcenas, Elvira Medina. “Communication” in the making of academic communication. ThĂšse de doctorat, University of Pennsylvania, 1995, p. 165. 4 Gustave Le Bon, Psychologie des foules. Paris Édition FĂ©lix Alcan, 9e Ă©dition, 1905 1895. 5 Voir CĂ©cile MĂ©adel, Quantifier le public, Histoire des mesures d’audiences de la radio et de la tĂ©lĂ©vision, Paris Economica, 2010. 6 Ivan Chupin, Nicolas HubĂ© et Nicolas Kaciaf, Histoire politique et Ă©conomique des mĂ©dias en France. Paris La DĂ©couverte,‎ 2009, p. 43. 7 VeillĂ©, citĂ© par MĂ©adel, op. cit., pp. 22-23 et 48. 8 À la fin du xixe siĂšcle, les sciences sociales s’emparent de la notion et conceptualisent le public comme entitĂ© sociale. », remarque JĂ©rĂŽme Bourdon en 2004 La triple invention comment faire l'histoire du public ? » Le Temps des mĂ©dias. vol. 2, nÂș 3. 9 LoĂŻc Blondiaux. La fabrique de l’opinion. Une histoire sociale des sondages. Paris Seuil, 1998. 10 Ibid., p. 163. 11 Martin, Marc. Trois siĂšcles de publicitĂ© en France. Paris Odile Jacob, 1992. 12 Natale, citĂ©e par MĂ©adel, op. cit., pp. 49-50. 13 Hugh Malcolm Beville Jr. The ABCD’s of Radio Audiences ». The Public Opinion Quarterly. vol. 4, nÂș 2 juin, pp. 195-206, 1940. Beville est l’un des auteurs d’étude pionniĂšre parue en 1939, Social Stratification of the Radio Audience. 14 Paul F. Lazarsfeld & Rowena Wyant. Magazines in 90 Cities. Who Reads What ? ». 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Journal of Communication. Volume 33, nÂș 1, pp. 29-37, 1983. 23 Michel Souchon, Le vieux canon de 75 ». HermĂšs. 1993, nos 11-12, p. 241. 24 Dominique Pasquier, Des audiences aux publics le rĂŽle de la sociabilitĂ© dans les pratiques culturelles », in Olivier Donnat et Paul Tolila dir., Les Publics de la culture, Paris, Presses de Sciences-po, 2003, p. 109-110. 25 Stuart Hall, Codage / dĂ©codage », RĂ©seaux, nÂș 68, p. 29. 26 Gustave Le Bon mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste, de Ivan Pavlov mĂ©decin physiologiste et Serge Tchakhotine biologiste sont trois auteurs dissemblables en qualitĂ© mais rĂ©unis ici parce qu’ils ont Ă©tĂ© essentiels Ă  l’établis­se­ment d’un modĂšle linĂ©aire de la communication, malgrĂ© une vision manichĂ©enne oĂč les sociĂ©tĂ©s sont toujours hiĂ©rarchiques, le sens jamais nĂ©gociĂ©, le libre-arbitre inexistant. 27 Le dualisme Ă©mission / rĂ©ception n’est pas absent du discours journalistique lui-mĂȘme. Ainsi le voit-on apparaĂźtre dans cet extrait d’entretien avec Jean Hatzfeld grand reporter Ă  LibĂ©ration Je parle en tant que journaliste. Le journaliste, il est lĂ  pour rĂ©pondre Ă  des questions. Et quand leurs auditeurs ou leurs lecteurs n’en posent pas, il est dĂ©semparĂ©, le journaliste. C’est un intermĂ©diaire, un go-between, il ne sait plus quoi faire, et
 il passe Ă  autre chose. C’est ça qu’il est important de dire. Parce qu’on parle toujours de l’émission de l’information. On dit elle est de bonne qualitĂ© elle est de mauvaise qualitĂ©, les journalistes font bien leur boulot les journalistes font mal leur boulot, etc. Mais on ne parle peut-ĂȘtre pas assez des rĂ©cepteurs de l’information. Et, souvent, les lecteurs ne font pas leur boulot, si je puis dire, les auditeurs ne font pas leur boulot ! Ils ne veulent pas affronter un Ă©vĂ©nement, ou ils ne veulent pas affronter un Ă©vĂ©nement avant qu’ils puissent en avoir la maĂźtrise, c’est-Ă -dire avant de savoir qu’on va pouvoir le dominer ou rĂ©soudre les problĂšmes qu’il pose, lui trouver des solutions, etc. Jean Hatzfeld, 2013. Hors-champs. Entretien avec Laure Adler. 24 octobre 28 Émission qui prĂ©sentait l’actualitĂ© sur le mode du divertissement diffusĂ©e Ă  la fin des annĂ©es 1970. 29 David Morley, The “Nationwide” Audience Structure and Decoding, London, British Film Institute, 1980. 30 Brigitte Le Grignou & Érik Neveu, Émettre la rĂ©ception prĂ©mĂ©ditations et rĂ©ceptions de la politique tĂ©lĂ©visĂ©e », RĂ©seaux, numĂ©ro hors sĂ©rie Sociologie de la tĂ©lĂ©vision France », p. 65-98. 31 Cf. Ien Ang, Watching Dallas Soap Opera and the Melodramatic Imagination, Londres Methuen, 1985 — ou Elihu Katz & Tamar Liebes, Six interprĂ©tations de Dallas ». HermĂšs, n° 11-12, 1993, p. 125-144. 32 Daniel Dayan & Elihu Katz, La TĂ©lĂ©vision cĂ©rĂ©monielle. Paris PUF, 1996. 33 Daniel Dayan, Les mystĂšres de la rĂ©ception ». Le DĂ©bat. NÂș 71, 1992, p. 145 34 Vincent Goulet rĂ©affirme que la frĂ©quentation des mĂ©dias d’information dĂ©pend directement des formes de capital mobilisables par les individus et surtout, par leur position et trajectoire sociale, celle de leur conjoint et celle qu’ils espĂšrent pour leurs enfants, qui sont au centre des processus de rĂ©ception mĂ©diatique » MĂ©dias et classes populaires. Paris INA Ă©ditions, 2010, p. 18. En 1971 dĂ©jĂ , Patrick Champagne, par ailleurs directeur de thĂšse de V. Goulet, consacrait une enquĂȘte aux conditions sociales de rĂ©ception de la tĂ©lĂ©vision en France Patrick Champagne, La tĂ©lĂ©vision et son langage. L’influence des conditions sociales de rĂ©ception sur le message », Revue française de sociologie. vol. 12, nÂș 3, p. 406-430, 1971. 35 Serge Proulx dir., AccusĂ© de rĂ©ception. Le tĂ©lĂ©spectateur construit par les sciences sociales, Paris L’Harmattan, 1998, p. 10. 36 CĂ©line SĂ©gur, Les recherches sur les tĂ©lĂ©spectateurs, trajectoires acadĂ©miques, Paris HermĂšs Lavoisier, p. 48. 37 Le CÉCMAS Centre d’études de communication de masse devient en 1973 le CÉTSAS Centre d’études transdisciplinaires. Sociologie, anthropologie, sĂ©miologie, puis en 1983 le CÉTSAP Centre d’études transdisciplinaires. Sociologie. Anthropologie. Politique, en 1992 le CÉTSAH l’histoire remplace le politique. En 2008, il devient le Centre Edgar-Morin. 38 Dominique Boulier, Les styles de relation Ă  la tĂ©lĂ©vision », RĂ©seaux, hors sĂ©rie Sociologie de la tĂ©lĂ©vision France, p. 119-142, 1991. 39 Dominique Boulier, La TĂ©lĂ©vision telle qu’on la parle, Paris L’Harmattan, 2004. 40 Voir notamment Michael Harzimont, Le courrier des lecteurs. Entre co-construction du sens de l’évĂ©ne­ment contrĂŽlĂ©e par le mĂ©dia et nĂ©cessaire prise en compte de l’usager du produit mĂ©diatique », Recherches en communication, n° 21, 2004, p. 27-41 ou AurĂ©lie Aubert, La SociĂ©tĂ© civile et ses mĂ©dias, Paris INA & Bord de l’eau, 2009. 41 Guillaume Soulez "Nous sommes le public". Apports de la rhĂ©torique Ă  l’analyse des publics », RĂ©seaux, n° 126, 2005 42 Dominique Cardon et Jean-Philippe Heurtin, La Critique en rĂ©gime d’impuissance, une lecture des indignations des auditeurs de France Inter », in Bastien François et Érik Neveu dir., Espaces publics mosaĂŻques, acteurs, arĂšnes et rhĂ©toriques des dĂ©bats publics contemporains, Rennes Presses universitaires de Rennes, 1999, p. 85-119. 43 Voir notamment Dominique Pasquier, La Culture des sentiments, l’expĂ©rience tĂ©lĂ©visuelle des adolescents, Paris Éditions de la MSH, 1999 ; Sabine Chalvon-Demersay EnquĂȘte sur des publics particuliĂšrement concernĂ©s. La rĂ©ception comparĂ©es des sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es L’Instit et Urgences », in Daniel CĂ©faĂŻ et Dominique Pasquier dir., Les Sens du public publics politiques, publics mĂ©diatiques, Paris CURAPP & PUF, 2003, p. 501-521. 44 Sonia Livingstone & Peter Lunt. Talk on Television Audience, Participation and Public Debate, Routledge, 1994. 45 John Fiske. Television culture. Londres Routledge, 1987 2010. 46 Par exemple, Laurence Allard, 2011. De la conversation crĂ©ative. Mashup, remix, dĂ©tournement nouveaux usages des images sur les rĂ©seaux sociaux. » ConfĂ©rence au Mashup Film Festival. Disponible sur 47 AurĂ©lie Aubert, La SociĂ©tĂ© civile et ses mĂ©dias, Paris INA & Bord de l’eau, 2009. 48 Vincent Goulet, Op. cit., p. 15. 49 Anne-Claude Ambroise-Rendu, Petits rĂ©cits des dĂ©sordres ordinaires. Les faits divers dans la presse française des dĂ©buts de la TroisiĂšme RĂ©publique Ă  la Grande guerre. Paris Éditions Seli Arslan, 2004, 332 p. 50 Claire SĂ©cail. Le crime Ă  l'Ă©cran. Le fait divers criminel Ă  la tĂ©lĂ©vision française 1950-2010. Paris Nouveau monde & INA, 2010, 592 p. 51 Roland Barthes, 1962 1964. Structure du fait divers ». In Essais critiques. Paris Seuil, coll. Tel quel ». 52 Jamil Dakhlia. Politique people. Rosny-sous-Bois BrĂ©al, 2008. 53 Jamil Dakhlia. Du populaire au populisme ? IdĂ©ologie et nĂ©gociation des valeurs dans la presse people française ». Communication, nÂș 27/1, 2009. 54 Dubied, Annik. Les dits et les scĂšnes du fait divers. GenĂšve et Paris Librairie Droz, 2004. 55 AurĂ©lie Aubert, Le participatif perçu par les professionnels du journalisme Ă©tat des lieux ». Les Cahiers du journalisme. Nos 22-23 automne, 2011. 56 Par exemple La fin du politique », in Patrice Flichy, 2001. L’imaginaire d’Internet. Paris La DĂ©couverte, 2001. Ou Philippe Breton, L’utopie de la communication. Le mythe du village planĂ©taire. Paris La DĂ©couverte, 1992 2004. 57 Reuters Institute for the Study of Journalism. Digital News Report 2013. Essential data on the future of news. 20 juin 2013. 58 Page Facebook, 2013. 59 Cf. Pascal Froissart. Mesure et dĂ©mesure de l’emballement mĂ©diatique. RĂ©flexions sur l’expertise en milieu journalistique ». MEI. MĂ©diation et information. NÂș 35, pp. 143-159, 2012. 60 JoĂ«l Morio, L’écran dĂ©chaĂźne les tweets », Le Monde, supplĂ©ment tĂ©lĂ©vision du 17 mars 2013. 61 Benjamin Ferran Tweeter a du mal a prouver qu’il aide la tĂ©lĂ© », du 30 aoĂ»t 2013. En ligne 62 Virginie Spies, Le live-tweet ou le tĂ©lĂ©spectateur devenu acteur, un enjeu pour la tĂ©lĂ©vision », billet de blog du 28 octobre 2011. de page Pour citer cet article RĂ©fĂ©rence Ă©lectronique AurĂ©lie Aubert et Pascal Froissart, Les publics de l’information », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 5 2014, mis en ligne le 21 juillet 2014, consultĂ© le 18 aoĂ»t 2022. URL ; DOI de page Auteurs AurĂ©lie AubertAurĂ©lie Aubert est maĂźtre de confĂ©rences en Sciences de l’information et de la communication Ă  l’UniversitĂ© de Paris VIII, membre du Centre d’études sur les mĂ©dias, les technologies et l’internationalisation CÉMTI, ÉA 3388 et membre associĂ© du Laboratoire Communication et politique » CNRS. Adresse FroissartPascal Froissart est maĂźtre de confĂ©rences en Sciences de l’information et de la communication Ă  l’UniversitĂ© de Paris VIII, membre du Centre d’études sur les mĂ©dias, les technologies et l’internationalisation CÉMTI, ÉA 3388 et membre associĂ© du Laboratoire Communication et politique » CNRS. Adresse de page
\n \n audience des médias tv et radio en 7 lettres
Descentaines journalistes attendaient la sortie de Kate Middleton, le Prince Charles et leur bébé, le 13 juillet 2013. (D. Lipinski/AP/SIPA)

Bonjour, Comme vous avez choisi notre site Web pour trouver la rĂ©ponse Ă  cette Ă©tape du jeu, vous ne serez pas déçu. En effet, nous avons prĂ©parĂ© les solutions de CodyCross Audience des mĂ©dias TV et radio. Ce jeu est dĂ©veloppĂ© par Fanatee Games, contient plein de niveaux. C’est la tant attendue version Française du jeu. On doit trouver des mots et les placer sur la grille des mots croisĂ©s, les mots sont Ă  trouver Ă  partir de leurs dĂ©finitions. Le jeu contient plusieurs niveaux difficiles qui nĂ©cessitent une bonne connaissance gĂ©nĂ©rale des thĂšmes politique, littĂ©rature, mathĂ©matiques, sciences, histoire et diverses autres catĂ©gories de culture gĂ©nĂ©rale. Nous avons trouvĂ© les rĂ©ponses Ă  ce niveau et les partageons avec vous afin que vous puissiez continuer votre progression dans le jeu sans difficultĂ©. Si vous cherchez des rĂ©ponses, alors vous ĂȘtes dans le bon sujet. Le jeu est divisĂ© en plusieurs mondes, groupes de puzzles et des grilles, la solution est proposĂ©e dans l’ordre d’apparition des puzzles. Vous pouvez Ă©galement consulter les niveaux restants en visitant le sujet suivant Solution Codycross AUDIMAT Vous pouvez maintenant revenir au niveau en question et retrouver la suite des puzzles Solution Codycross ChaĂźne de tĂ©lĂ©vision Groupe 601 Grille 1. Si vous avez une remarque alors n’hĂ©sitez pas Ă  laisser un commentaire. Si vous souhaiter retrouver le groupe de grilles que vous ĂȘtes entrain de rĂ©soudre alors vous pouvez cliquer sur le sujet mentionnĂ© plus haut pour retrouver la liste complĂšte des dĂ©finitions Ă  trouver. Merci Kassidi Amateur des jeux d'escape, d'Ă©nigmes et de quizz. J'ai créé ce site pour y mettre les solutions des jeux que j'ai essayĂ©s. This div height required for enabling the sticky sidebar

Enmai 2013, Sud Radio Groupe annonce ĂȘtre entrĂ© dans une phase de nĂ©gociation exclusive pour la vente de Sud Radio avec le groupe lyonnais d'expertise comptable Fiducial, dĂ©jĂ  impliquĂ© dans les mĂ©dias dans la capitale des Gaules, notamment via le magazine trĂšs influent Lyon Capitale, qui arbore notamment tous les sujets de politique locale. Cela semble ï»żAccueil ‱Ajouter une dĂ©finition ‱Dictionnaire ‱CODYCROSS ‱Contact ‱Anagramme Audience des mĂ©dias TV et radio — Solutions pour Mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s Recherche - Solution Recherche - DĂ©finition © 2018-2019 Politique des cookies.
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RadioMonaco - Radio généraliste ouverte sur le monde. Music & News 95.4 FM, diffusion RNT et DAB+ à Paris, Monaco et Nice ! Streaming web et mobile.
BFM TV et NextRadio TV dĂ©boutĂ©s de leur recours contre LCI Nouveau revers judiciaire pour NextRadioTV devenu Altice Media dans son combat contre le passage en clair de sa rivale LCI en 2016. Le Conseil d'Etat a rejetĂ© le 30 dĂ©cembre la requĂȘte de la sociĂ©tĂ© exigeant l'annulation du renouvellement de la convention de LCI par le CSA. [...] ChaĂźnes de tĂ©lĂ©vision contre producteurs bataille de lobbying au Parlement Diffuseurs et producteurs se dĂ©chirent sur le projet de loi audiovisuel actuellement examinĂ© Ă  l'AssemblĂ©e nationale. M6, Canal + et France tĂ©lĂ©visions d'une part, les lobbyistes de la production d'autre part, affutent leurs arguments auprĂšs des parlementaires. [...] Territoire aprĂšs territoire, comment BFM TV veut conquĂ©rir l'Hexagone LancĂ© Ă  l'assaut des rĂ©gions françaises, BFM TV mĂšne une stratĂ©gie trĂšs ciblĂ©e basĂ©e sur le potentiel commercial de ses zones de diffusion. 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AudienceDes Médias Tv Et Radio Sacre Reseau De Medias Médias Sans L'image Mais Avec Le Son Geant Des Medias Arbitre De Medias Influence Des Medias Faire Du Bruit Dans Les
Philippe Val Charlie Hebdo Quand on publiĂ© contre les catholiques, tout le monde nous applaudissait, mais quand on a publiĂ© les caricatures de Mahomet
 Quand on a publiĂ© les caricatures de Mahomet, les intellectuels de gauche et les journaux bien-pensants nous ont lĂąchĂ©s. »
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