âLes hommes faibles font tourner le monde.â Cette phrase, prononcĂ©e par June dans le final de la saison 4, qui sâest achevĂ©e ce 16 juin sur Hulu et sur OCS chez nous, sonne tristement vrai. Durant les dix Ă©pisodes qui la composent, The Handmaidâs Tale a posĂ© son regard sur la violence des femmes, sujet encore tabou tant la moitiĂ© de la population est encore essentialisĂ©e au statut dâĂȘtres fragiles, de crĂ©atures de servantes, les violĂ©es, les bafouĂ©es, les humiliĂ©es, les martyrisĂ©es sont pourtant bien prĂȘtes Ă faire la guerre. Et il faut bien lâadmettre, ce soulĂšvement plein de rage et alimentĂ© par une vengeance sourde Ă toute raison a eu, pour elles comme pour nous, qui les regardons depuis quatre ans, un effet libĂ©rateur. Heureusement quâil nous reste la fiction comme dernier espace dâexpression de notre colĂšre la plus animale. En saison 4, on a pu assister Ă la fuite sous haute tension de June vers le Canada. Elle y retrouvait dâabord Moira, Rita, et surtout Luke, son mari. Sa libertĂ© retrouvĂ©e Ă©tait pourtant vĂ©cue comme une agonie, la culpabilitĂ© dâavoir laissĂ© sa fille Hannah la rongeait de lâintĂ©rieur. Ces dix Ă©pisodes nâĂ©taient pas un sans-faute, loin de lĂ , mais la satisfaction de ce final vient Ă©mousser les quelques aspĂ©ritĂ©s de sa pense par exemple aux autres handmaids, dont les capes rouges ont si souvent imprĂ©gnĂ© nos rĂ©tines dans chaque plan par le passĂ©, et qui Ă©taient ici absentes. Janine et Tante Lydia, dont la relation malsaine a refait surface, manquent Ă©galement Ă lâappel dans le final. Et que dire de Joseph, le commandant Lawrence, dont les motivations sont aussi troubles quâimprĂ©visibles ?Cet ultime chapitre devait clore lâintrigue de June, aprĂšs sa fuite, de son impuissance face aux âhommes faibles qui font tourner le mondeâ, jusquâĂ sa vengeance implacable. Nous nâassisterons pas non plus aux consĂ©quences de son acte sur Serena. La colĂšre de June est au centre du rĂ©cit, et elle nâen partagera le dĂ©chaĂźnement quâavec ses co-martyres, seules capables de comprendre ce quâelle a traversĂ©.âĂa doit ressembler Ă de lâamour. Câest de ça dont il a besoin. Fais semblant dâaimer ça. Fais semblant dâadorer ça. Fais semblant de le vouloir. Il est ton commandant. Fais de lui ton monde, ton soleil, ta lune, toutes tes Ă©toiles. Sois convaincante parce que ta putain de vie en dĂ©pend. Ne cours pas. Ne frappe pas. Ne crie pas. Ne te dĂ©bats pas du tout. Ne lutte pas.â â June, saison 4 Ă©pisode qui les conduira Ă passer Ă lâacte, ce sont les limites de la diplomatie en temps de guerre. Cet Ă©pisode final nous rappelle tristement que mĂȘme par-delĂ la frontiĂšre de Gilead, dans une sociĂ©tĂ© civilisĂ©e, progressiste et dĂ©mocratique comme le Canada, la vie dâun homme, si pourri soit-il, vaut plus que celle de nombreuses femmes violĂ©es et battues. Il ne faudra pas moins de vingt victimes, des anciennes handmaids pour la plupart, et la promesse de leur libĂ©ration pour peser dans la balance et obtenir de Mark Tuello, le reprĂ©sentant du gouvernement amĂ©ricain en exil, lâextradition de Fred Waterford vers Gilead. Cela nĂ©cessitera toute la ruse de June, et toutes les blessures dâOffred, pour que ce dernier soit conduit dans le No Manâs Land et que justice soit rendue. Au moment dâĂȘtre embarquĂ©, sa supplique âJe suis un homme, jâai des droits !â a posĂ©, pour lâaudience, le dernier clou de son lendemain de la diffusion du season finale, beaucoup de mĂ©dias ont titrĂ© sur la âmort choquanteâ de cet Ă©pisode. VoilĂ un adjectif Ă©tonnant. Dans le contexte de cette sĂ©rie, qui nâa eu de cesse de diriger sa violence celle de ses protagonistes masculins, mais aussi des Ăpouses et des Tantes vers ses hĂ©roĂŻnes, et fait monter en elles, celles qui ont survĂ©cu, un dĂ©sir de vengeance lĂ©gitime, on devrait ĂȘtre surprises que cette mĂȘme rage sâabatte sur Fred Waterford ? Non, sa mort nâest pas choquante, elle Ă©tait promise, Ă la fois par la sĂ©rie depuis le premier Ă©pisode, mais surtout par June qui, croyant quâil va Ă©chapper Ă la justice, jure quâelle le pendra sur le mur des suppliciĂ©es de Gilead. Pour les handmaids dĂ©sormais libres qui accompagnent June, la mise Ă mort du bourreau en chef et tout ce quâil reprĂ©sente est cathartique. Est-ce moral ? Bien sĂ»r que non. Notre hĂ©roĂŻne est dâailleurs rapidement ramenĂ©e Ă la cruautĂ© de son acte en rentrant chez elle. Luke dĂ©sapprouve, Ă©videmment. Mais, aussi patient et bienveillant soit-il avec sa femme, il nâa jamais tout Ă fait mesurĂ© Ă quel point June avait changĂ© depuis leur sĂ©paration. AprĂšs deux saisons Ă nous faire espĂ©rer un renversement de paradigme la premiĂšre Ă©tait lĂ pour planter le dĂ©cor, la sĂ©rie nâaurait pas survĂ©cu Ă une de plus dans les limbes de Gilead. The Handmaidâs Tale, empĂȘtrĂ©e dans son concept, aussi fort que pertinent, faisait traĂźner en longueur le soulĂšvement, pourtant inĂ©vitable, de ses devait impĂ©rativement voir June sâĂ©vader et se venger. Donc non, la mort de Fred ne devrait ĂȘtre un choc pour personne. Ă part, peut-ĂȘtre, pour lui, qui Ă©tait toujours dans le dĂ©ni le plus absolu et parlait dâamour, lors de leur face-Ă -face, Ă celle quâil a violĂ©e et martyrisĂ©e tout ce temps. June nâa fait que lui rendre son âamourâ, avec la mĂȘme violence. Et comme elle nous lâavait promis, le corps du commandant a fini sur le mur, pendu au-dessus de lâinscription prophĂ©tique vue dans lâĂ©pisode 4 de la saison 1 âNolite Te Bastardes Carborundorum.âThe Handmaidâs Tale, dĂšs le dĂ©but, sâest efforcĂ©e de dĂ©montrer Ă quel point lâimpensable et lâhorreur peuvent sâinstaller facilement si on ne rĂ©siste pas de toutes ses forces au moindre signe de menace. Câest la fenĂȘtre dâOverton qui se dilate, jusquâĂ tolĂ©rer lâintolĂ©rable et instaurer un rĂ©gime semblable Ă Gilead. Margaret Atwood a toujours dit quâelle sâĂ©tait inspirĂ©e du rĂ©el pour son roman. Un peu partout dans le monde, y compris chez la premiĂšre puissance mondiale que sont les Ătats-Unis, chaque jour, les droits des femmes sont rognĂ©s. Alors oui, chaque minute de ce final, dont lâissue Ă©tait attendue, on lâa sentie dans notre saison 4 de The Handmaidâs Tale est disponible sur OCS.
Dansla saison 4 de "The Handmaid's Tale : La Servante Ă©carlate", June (Elisabeth Moss) mĂšne la rĂ©volte contre Gilead, en prenant des risques aux consĂ©quences aussi inattendues que dangereuses. Sa quĂȘte de justice et sa soif de vengeance la mettent en pĂ©ril et menacent de dĂ©truire sa relation avec ses proches.
19 juin 2021 - MAJ 19/06/2021 1332 Science-fiction Drame IndĂ©niablement fĂ©ministe, horrifique et trĂšs soignĂ©e, la sĂ©rie créée par Bruce Miller Ă partir de l'oeuvre de Margaret Atwood et portĂ©e par Elisabeth Moss avait trĂšs vite rempli son ambitieux contrat. Pourtant, dĂšs sa deuxiĂšme saison, dĂšs quâelle s'Ă©loignait de son matĂ©riel dâorigine, des faiblesses avaient commencĂ© Ă pointer leur nez enlisement de lâintrigue, sous-intrigues mal gĂ©rĂ©es, manque de renouvellement des problĂ©matiques, de la mise en scĂšne, du jeu des acteurs⊠Deux ans aprĂšs la fin ouverte et quasi-sacrificielle de sa troisiĂšme saison, The Handmaidâs Tale tente de se renouveler en passant la frontiĂšre canadienne. Un pari risquĂ©. COMME UN LAPIN EN CAGE DâaprĂšs le cauchemar dystopique imaginĂ© par Margaret Atwood dans son roman La servante Ă©carlate, en 2017 Ă©tait arrivĂ©e sur les Ă©crans une des sĂ©ries les plus glaçantes des derniĂšres annĂ©es The Handmaidâs Tale. Une sĂ©rie fĂ©roce, oĂč les Ătats-Unis ont Ă©tĂ© remplacĂ©s par l'Ătat totalitaire de Gilead, organisant son pouvoir autour de concepts religieux pervers et violents, classant les femmes selon leur capacitĂ© Ă crĂ©er la vie, ou non. Ăvasion, planque, arrestation, emprisonnement⊠de prime abord, cette quatriĂšme saison semble peu enclin Ă changer de chanson, trop occupĂ©e Ă rejouer une Ă©niĂšme fois le mĂȘme refrain violent que celui servi au cours des deux derniers chapitres. Les dĂ©cors changent certes dĂšs les premiers Ă©pisodes, troquant les murs menaçants des maisons de Gilead contre une ferme isolĂ©e dâune campagne enneigĂ©e. En revanche, les prĂ©occupations des servantes en cavale ne changent pas. Pas le temps de se rĂ©jouir de lâĂ©vasion des quelques 87 enfants et des nombreuses Marthas orchestrĂ©e par June, ni de la guĂ©rison de sa blessure, elle reste lâennemie publique n°1 de cette thĂ©ocratie masculiniste. Elle doit sâĂ©vader, toujours et encore sâĂ©vader, pour mieux ĂȘtre rattrapĂ©e. Retour aux fers Peut-ĂȘtre faut-il regarder les choses plus largement pour comprendre pourquoi, dans un premier temps, la narration rechigne encore tant Ă changer ? La rĂ©sonance terriblement actuelle du propos de la sĂ©rie, celui du contrĂŽle des femmes par leur corps, puisse-t-il ĂȘtre celui d'un enfant, et la violence dans laquelle The Handmaidâs Tale sâenlise sont peut-ĂȘtre lĂ pour rappeler que rien nâest gagnĂ©, jamais. Que sâĂ©vader dâun systĂšme politique et de pensĂ©e aussi puissant que le systĂšme patriarcal peut durer toute une vie, et que toutes les tentatives pour y arriver se ressemblent. La saison prĂ©cĂ©dente avait pris un malin plaisir Ă montrer comment lâextrĂȘme violence du systĂšme niait lâhistoire, la grande comme la petite. Encore une fois, Gilead semble nâĂȘtre quâun Ă©ternel retour, un jour sans fin fait de sĂ©vices, de viols organisĂ©s, de meurtrissures et de tortures. Et dâĂ©vasion. Encore. Mais cette manie de toujours rejouer les mĂȘmes intrigues cache mal les rĂ©ticences des scĂ©naristes Ă toucher Ă ce prĂ©cieux cadre imaginĂ© par Atwood. FainĂ©antise, facilitĂ© ou vĂ©ritable choix dâĂ©criture visant Ă montrer la force du rĂ©gime de Gilead ? Impossible de trancher complĂštement, mais c'est une faiblesse qui en dĂ©couragera plus d'un. Nike Blaine le grand sacrifiĂ© du scĂ©nario... encore CE NâEST PAS TA FAUTE, CâEST TON HĂRITAGE Si depuis trois saisons et demie, The Handmaidâs Tale sâefforçait de critiquer et dâattaquer les instances patriarcales, et la maniĂšre dont elles innervent toutes strates de la sociĂ©tĂ©, dĂšs lors quâelle extrait son personnage principal de lâhorreur de Gilead, câest une autre facette de la guerre que tente de montrer les scĂ©naristes celle de l'aprĂšs, du recul et de la prise de conscience. Ă commencer par lâambivalence du personnage de Serena Yvonne Strahovski. Si bien Ă©crit dans la deuxiĂšme saison, elle avait pris alors une ampleur incroyable en Ă©tant toujours insondable et donc de fait Ă la fois effrayante, glaciale et touchante. Affaiblie par la troisiĂšme, elle retrouve lĂ ses titres de noblesse, plus que jamais consciente de ses propres contradictions, du double jeu de victime et de bourreau quâelle portait au sein de lâinfĂąme rĂ©publique de Gilead et qu'elle porte toujours. Plus dangereuse que Fred La sĂ©rie montre d'ailleurs trop faiblement la difficultĂ© du sauvetage des enfants, giron fĂ©cond pour faire germer nâimporte quelle graine nostalgique de leur vie passĂ©e, quand ils Ă©taient choyĂ©s par leurs Marthas dans les grandes prisons de Gilead. Ă moins qu'ils aient simplement oubliĂ© leur ancienne vie, trop lointaine, pour se rappeler de leurs vĂ©ritables parents, ou qu'ils soient plongĂ©s dans lâincomprĂ©hension et lâinsoutenable inutilitĂ© de ceux qui nâont jamais eu a vivre Ă lâenfer de Gilead, faible Ă©cho aux civils de la PremiĂšre Guerre mondiale ou du Vietnam, tout bonnement incapables de sâimaginer ce que leurs proches vivaient lĂ -bas. Câest enfin dans ses rĂŽles de femmes, meurtries, dĂ©truites par un systĂšme et qui tentent dâen rĂ©chapper que la sĂ©rie essaie de se renouveler. Aux sĂ©vices incessants, elle tente de faire succĂ©der le temps des tĂ©moignages et des prises de paroles collectives. Un temps que June viendra piĂ©tiner de sa rage pour faire valoir lâunique et seule issue possible Ă sa guĂ©rison la revanche. Le rouge n'a plus la mĂȘme saveur REVENCHE PORN Cette quatriĂšme saison reprend tout de mĂȘme du poil de la bĂȘte, ne se cantonnant plus simplement Ă lâhorreur violente des derniĂšres saisons. DerriĂšre cette soif de sang et de justice, et ces visages grimaçants se trouve lâautre rĂ©percussion de la guerre le drame familial qui ne se voit que lorsque les portes sont fermĂ©es, et qui permet Ă la camĂ©ra de se renouveler. La mise en scĂšne lĂ©chĂ©e, habillĂ©e de musique et de rai de lumiĂšre, les ralentis sur les personnages⊠lâessence de la sĂ©rie est encore bien prĂ©sente, et elle continuera d'agacer les plus rĂ©ticents, car, plus que jamais, elle donne lâimpression de sâobserver elle mĂȘme. Pourtant, peuplĂ©e de nouveaux dĂ©cors et de nouvelles problĂ©matiques, The Handmaid's Tale rĂ©ussit Ă proposer des choses diffĂ©rentes. Le front et les rĂ©fugiĂ©s, nouveautĂ© survolĂ©e Surtout lorsquâElisabeth Moss passe derriĂšre la camĂ©ra. Les trois Ă©pisodes qu'elle a rĂ©alisĂ©s - Le Passage, TĂ©moignage et ProgrĂšs - ont tous en commun cette camĂ©ra intimiste, braquĂ©e sur les visages, ne laissant aucune Ă©motion, aucune rĂ©action sâĂ©chapper, comme pour coller au plus prĂšs de la psychĂ© des personnages surtout le sien. Elle nâabandonne Ă©videmment pas complĂštement lâidentitĂ© de la sĂ©rie, ne pouvant laisser de cĂŽtĂ© cette atmosphĂšre Ă©trange mise en place avec plus ou moins de maladresse depuis le dĂ©but de la sĂ©rie, mais elle la tord plutĂŽt pour lui donner un nouveau souffle. La saison 4 de The Handmaid's Tale est disponible en intĂ©gralitĂ© sur OCS en France RĂ©sumĂ© La saison 4 de The Handmaid's Tale n'Ă©chappe pas Ă ses faiblesses passĂ©es, trop encline Ă Ă©jecter les personnages dont elle ne sait que faire pour servir le scĂ©nario. Mais, si elle rejoue les mĂȘmes intrigues en dĂ©but de saison, elle s'extirpe ensuite de ses schĂ©mas pour proposer quelque chose de nouveau, et de plus psychologique. 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TheHandmaidâs Tale: La Servante Ă©carlate, la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e amĂ©ricaine crĂ©e par Bruce Miller diffusĂ©e depuis 2017 aux Etats Unis sur la plateforme de vidĂ©o Ă la demande « Hulu » et en France sur OCS revient pour une saison 4, mais celle ci a Ă©tĂ© retardĂ©e et il faudra encore attendre quelques mois on vous explique les raisons.
The Handmaidâs Tale All 4 seasons now exclusively streaming
TheHandmaidâs Tale Saison 1. Saison 1. The Handmaidâs Tale Saison 2. Saison 2. The Handmaidâs Tale Saison 3. Saison 3. The Handmaidâs Tale Saison 4. Saison 4. SĂ©ries les plus vues. Breaking Bad Game Of Thrones Rick And Morty La Casa de Papel Vikings Lucifer Dark The Walking Dead The Good Doctor Ălite. Films Streaming Populaires . CONJURING 3 : SOUS
© 2021 MGM Television Entertainment Inc. and Relentless Productions, LLC. All Rights Reserved. 00 jours 00 heures 00 minutes 00 secondes Saison 5 dĂšs le 15 septembre US+24. > En attendant la saison 5 de The Handmaidâs Tale La servante Ă©carlate, plongez, Ă nouveau, dans lâunivers de Margaret Atwood avec l'intĂ©gralitĂ© des saisons 1 Ă 4. Retrouvez Bruce Miller, crĂ©ateur de The Handmaid's tale, dans Story SĂ©ries Lire la suite The Handmaid's Tale une dystopie plus actuelle que jamais Lire la suite TheHandmaidsTale The journey out of Gilead begins now! Explore the map by replying below with coordinates A1, F2 and⊠Fin avril je reprends OCS pour regarder la s4 de Handmaidâs Tale, la fin de TWD et pour commencer The Nevers ââ âââ±âČ Dans ââ±â±âČâČ cette â±â±ââźâČâČ maison ââââââ on â±âââââââââââČ regarde et on re-regarde The Handmaid's Tal⊠Jâattends la nouvelle saison de The handmaidâs tale avec tellement dâimpatience ! J-14 đđŒ ClĂ©mentine âš quiaimeastuces Le Peuple de louange, la communautĂ© religieuse qui a inspirĂ© The Handmaidâs Tale » Vanity Fair France VanityFairFR The Handmaid's Tale DĂ©couvrez la bande annonce et la date de sortie de la saison 4 ! Just about TV just_about_tv
Bandeannonce saison 4 de The Handmaid's Tale. Terrafemina. 1:10. Pourquoi cette édition trÚs spéciale de "The Handmaid's Tale" compte autant. Terrafemina. 1:05. The Handmaid's Tale (La
Un choix "100% crĂ©atif" pour Bruce Miller, le crĂ©ateur de la sĂ©rie adaptĂ©e des romans de Margaret Atwood. On en sait un peu plus sur la saison 4 de The Handmaidâs Tale, dont la date de diffusion nâa pas encore Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e. Cette fois-ci, les mĂ©saventures de June Elisabeth Moss Ă Gilead ne se dĂ©rouleront pas au cours de 13 Ă©pisodes comme les deux saisons prĂ©cĂ©dentes, mais seulement 10. La nouvelle a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e sur le site officiel de la ville de Toronto, qui dĂ©taille les projets de tournage en cours ou Ă venir dans la rĂ©gion canadienne lĂ oĂč est tournĂ©e la sĂ©rie. Une nouvelle Ă©galement confirmĂ©e par le crĂ©ateur du show dystopique, Bruce Miller, qui certifie que la rĂ©duction du nombre dâĂ©pisodes est tout Ă fait intentionnelle. "De mon point de vue, [la dĂ©cision] est 100% crĂ©ative", a-t-il dĂ©clarĂ© dans une interview Ă IndieWire, tout en prĂ©cisant que lâidĂ©e a germĂ© au dĂ©but du tournage de la troisiĂšme saison, alors que les scĂ©naristes planchaient dĂ©jĂ sur le scĂ©nario de celle Ă venir. La saison 3 de The Handmaid's Tale est-elle trop dark ? Rien de bien nouveau finalement, quand on considĂšre que la premiĂšre saison, sur nos Ă©crans en 2017, comptait dĂ©jĂ 10 Ă©pisodes. "Certaines intrigues sont plus efficaces concentrĂ©es sur 10 Ă©pisodes", a renchĂ©rit le showrunner de la sĂ©rie dans les colonnes dâIndieWire, ajoutant que la plateforme de vidĂ©o Ă la demande Hulu et la MGM Ă©taient partantes elles aussi. "Selon moi, ce choix nous laisse plus de libertĂ© car ça nous permet de nous concentrer sur un Ă©lĂ©ment moteur de la sĂ©rie", a-t-il ajoutĂ©. Car oui, dâaprĂšs Bruce Miller, il ne sera pas question de plusieurs arcs narratifs dans cette prochaine saison, mais bien dâun seul. Et pour les fans qui aimeraient en savoir un peu plus sur ce qui se passera dans les nouveaux Ă©pisodes adaptĂ©s des cĂ©lĂšbres romans de Margaret Atwood, Bruce Miller recommande de ne pas ĂȘtre trop curieux. "Nâessayez pas de deviner quoi que ce soit car câest peine perdue. Vous ne pouvez pas imaginer ce quâil va se passer. Et câest lĂ toute la beautĂ© de la sĂ©rie." Il faudra donc prendre son mal en patience, nous voilĂ prĂ©venus. The Handmaid's Tale ce que l'on sait dĂ©jĂ sur la saison 4
Nouveautrailer pour la saison 5 de The Handmaidâs Tale qui dĂ©voile une June qui nâa aucun regret suite Ă ce quâelle a fait Ă la fin de la saison 4.
June Osborne est de retour pour une saison 5 Ă Gilead. La nouvelle bande-annonce, sortie ce 24 aoĂ»t, prĂ©dit des Ă©pisodes sanglants entrecoupĂ©s du sempiternel plan serrĂ© sur une Elisabeth Moss chuchotante de rage. A quand la fin ? Cet article contient des spoilers sur la saison 4 de The Handmaid's Tale. The Handmaid's Tale reviendra sur nos Ă©crans le 14 septembre prochain sur OCS en France avec deux premiers Ă©pisodes explosifs, Ă en croire la bande-annonce fraĂźchement dĂ©voilĂ©e. On retrouvera la clique traditionnelle June Osborne Elisabeth Moss, Luke O. T. Fagbenle, Nick Max Minghella, Rita Amanda Brugel, Moira Samira Wiley et l'insaisissable Commander Lawrence Bradley Whitford, mais aussi Serena Waterford Yvonne Strahovski, Tante Lydia Ann Dowd et tout ce que le gouvernement pourri jusqu'Ă la moelle de Gilead connait de pire. En 2021, on avait quittĂ© la protagoniste et la saison 4 sur un meurtre gore. Celui de Fred Waterford Joseph Fiennes, traquĂ© comme une bĂȘte sauvage dans un no man's land glauque par June, donc, mais pas que. L'ex-servante Ă©carlate Ă©tait accompagnĂ©e d'anciennes victimes du rĂ©gime que le Commander a montĂ© de toutes piĂšces en Ă©troite collaboration avec son Ă©pouse, rencontrĂ©es dans un groupe pour survivantes rĂ©fugiĂ©es outre-Lac Michigan. L'exĂ©cution Ă©tait violente, brutale, crue. Et clairement, on a trouvĂ© ça trĂšs satisfaisant. D'une part parce que la rage fĂ©minine et son expression sororale sont rarement montrĂ©es Ă l'Ă©cran, d'une autre, parce qu'on avait bien envie qu'elle pĂ©risse dans d'atroces souffrances, cette crevure patriarcale, aprĂšs avoir rĂ©duit les femmes et les minoritĂ©s de genre Ă l'Ă©tat de poules pondeuses et de moins que rien. "Bien fait", avait-on fĂ©licitĂ©, ravie, lors de l'ultime sĂ©quence, aprĂšs quelques "dĂ©foncez-le !" plus vocaux et animĂ©s durant le combat. LibĂ©rez-nous de ce calvaire Aujourd'hui, Ă l'aube d'un nouveau chapitre qui pourrait on n'est pas Ă l'abri d'un miracle enfin signer le dĂ©nouement qu'on attend depuis bien deux saisons, on s'interroge en veut-on rĂ©ellement plus ? Est-on vraiment prĂȘte Ă se relancer dans 8 Ă 10 heures d'un show qui nous fout les jetons autant qu'il nous dĂ©prime par son torture porn parfois souvent gratos ? Mmh... Bof. Dans ce qu'on entrevoit de la saison 5, les gimmicks inĂ©puisables de la sĂ©rie seront bel et bien de la partie on n'a jamais vu aucune actrice de si prĂšs et pendant autant de temps qu'Elisabeth Moss. Mais aussi, un franchissement de la frontiĂšre canado-gilĂ©adienne par June Osborn qui semble plus rĂ©solue que jamais Ă tout faire cramer. Ne nous mĂ©prenez pas, lĂ encore, sa colĂšre et la violence qui en dĂ©coule sont on ne peut plus lĂ©gitimes. Mais il faudrait qu'un jour, The Handmaid's Tale cesse. Qu'on ait une conclusion ferme Ă cette histoire pourtant palpitante un bon moment, qu'on mette un stop aux allers-retours et rebondissements incessants, que quelqu'un libĂšre la petite Hannah - et nous, par la mĂȘme occasion - de ce calvaire, aussi qualitative soit l'intrigue. Cela dit, parce qu'on est faible et curieuse, Ă©videmment, on regardera. Seulement pas sans espĂ©rer que les scĂšnes de coupage de doigts soient les plus rares possible. Praise be.
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